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Le blog de Jean-Marie Allain
Articles récents

La Fête de mon moulin

16 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #culture

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La ressource en eau de l'Avesnois malmenée par les carriers

15 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

Le bulletin de juin de l'association Environnement Sambre Avesnois est consacré aux menaces qui pèsent sur nos ressources en eau.

 

Nos ressources en eau se situent, dans l’Avesnois, dans les calcaires primaires exploités par les grands groupes de BTP pour la production de granulats (6M. tonnes/an) dont les usages s'avèrent également parfois discutables.

Les 6 carrières en fosses ont une incidence sur les captages d’eau. 

L’approfondissement de ces carrières (jusqu’à une centaine de mètres de profondeur) entraine localement l’abaissement du toit de la nappe, ce  qui se traduit à la fois par l’assèchement des forages situés à proximité, (réalisation de nouveaux forages de substitution, travaux de connexions) et la diminution du débit, voire l’assèchement local des cours d’eau.

 

Carrière de Haut-Lieu :

Eaux souterraines : Diminution du débit de pompage des 2 forages exploités par le SIDEN (F1 Haut-Lieu et F3 Saint Hilaire).

Eaux superficielles : Absence d'une véritable continuité hydraulique sur le ruisseau de la Cressonnière. (Bocahut, groupe EIFFAGE).

Carrière de Saint Hilaire :

Eaux superficielles : Influence probable sur le débit de l'Helpe Majeure. (Bocahut, groupe EIFFAGE).

Carrière de Glageon :

Eaux souterraines : Tarissement complet des anciennes fontaines, diminution drastique du débit du puits exploité par le SIDEN NOREADE (F1 Glageon) et risques de pollution à partir des pertes de la dérivation tubée du ruisseau des Hameaux, obligeant le SIDEN à réalimenter le groupement de Trélon par des apports extérieurs (Etroeungt).

Eaux superficielles : Absence d'une véritable continuité hydraulique sur le ruisseau des Hameaux détourné et en passage busé. (Bocahut, groupe EIFFAGE).

Carrière de Wallers en Fagne :

Eaux souterraines : Tarissement complet de l'ancienne Fontaine du Moulin. Diminution drastique du débit du forage exploité par le SIDEN sur Wallers.

Eaux superficielles : Tarissement important de l'Helpe Majeure en amont et à l'Ouest de la carrière, absence d'une véritable continuité hydraulique entre le Pont de Chimay et le point de rejet des eaux d'exhaure de la carrière. (groupe SCREG/COLAS, BOUYGUES).

Carrière de Dompierre :

Eaux souterraines : Diminution drastique du débit du forage dit du Sourgeon (Dompierre F1) exploité par le SIDEN, alimentant le groupement d'Avesnelles - Solre le Château. (Eurovia, groupe VINCI).

Carrières de Limont-Fontaine :

Eaux souterraines : Diminution du débit du forage le plus proche des carrières, faisant partie du champ captant de Fontaine exploité par EAU et FORCE.

Eaux superficielles : Tarissement important du ruisseau des Près à Forêt, en partie tubé, entre Fontaine et le premier point de rejet des eaux d'exhaure des carrières. (Carrières du Boulonnais).

 

Depuis 1998, les carriers, qui ont détruit les principales ressources en eaux souterraines de l’Avesnois et du Bavaisis, ont un projet de valorisation des eaux d’exhaure*(de fond de carrière), eaux potabilisables, auprès des distributeurs d’eau (études financées par SIDEN NOREADE), les frais de potabilisation revenant au consommateur.

 Dans tous les cas, Environnement Sambre Avesnois demande que :

- Toutes les continuités hydrauliques superficielles soient rétablies aux frais des exploitants, en autorisant éventuellement la dérivation des eaux par un chenal étanché  (pour éviter toute perte par infiltration) revêtu avec des matériaux proches de ceux des berges actuelles.

- Les eaux d'exhaure des carrières* (mélange d'eaux souterraines, d'eaux superficielles et d'eaux de chantier), ne soient pas utilisées pour des distributions publiques si les eaux superficielles et de chantier contribuent à plus de 60 % à ces eaux d'exhaure (bilans à établir sur une année hydrologique).

- Les eaux d'exhaure, exemptes d'hydrocarbures, soient restituées en priorité après décantation, au milieu naturel (recharge de nappe, cours d'eau).

- Toute exploitation d'une partie des eaux d'exhaure à des fins de distribution publique soit intégralement prise en charge par le pollueur, l'exploitant carrier en l'occurrence qui a, par ses approfondissements, contribué à détruire la ressource en eaux souterraines et contribué au mélange des eaux superficielles, souterraines et de chantiers.

 

Positions que l'association a défendues lors de l’élaboration du SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) de la Sambre, et lors des enquêtes publiques concernant les projets d’extension des carrières.

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La bière de mon moulin

15 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #commerces et services

Dimanche, à la sympathique Fête du pain au moulin de Rombies et Marchipont, un site remarquable sur le plan paysager, je me suis étonné que la bière locale de Jenlain ne soit pas proposée à la dégustation.

Le monopole de certaines grandes marques se fait au détriment des produits du terroir et cela finit pas lasser.

La Fête de Mon moulin à Marpent (13 et 14 juillet) aura désormais sa bière ambrée, fabriquée avec le houblon d'Erquelinnes.

Elle sera en vente à la pression ou à en bouteilles à emporter.etiquette-biere.jpg

A boire avec modération bien entendu...

 

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Pétition contre les OGM

12 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #agriculture et alimentation


La Commission Européenne vient d'autoriser la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'Union Européenne pour la première fois depuis 12 ans!
Cédant au lobby pro-OGM, la commission a ignoré l'avis de 60% des Européens qui estiment que nous devons d'abord établir les faits avant de cultiver des plantes qui pourraient menacer notre santé et notre environnement. 

Une nouvelle initiative permet à 1 million de citoyens européens de présenter officiellement des propositions de loi à la Commission Européenne. Rassemblons un million de voix pour demander un moratoire sur les plantes OGM jusqu'à ce que la recherche soit menée à terme. Cet appel sera remis au Président de la Commission Européenne Barroso.

Certains Etats membres de l'Union ont fait part de leur vive opposition à la décision prise il y a quelques jours et qui autorise la culture de la pomme de terre produite par BASF et de variétés de maïs Monsanto. L'Italie et l'Autriche s'y opposent et la France a demandé la poursuite de la recherche scientifique

Faisons entendre 1 million de voix pour obtenir un moratoire sur l'introduction de plantes génétiquement modifiées en Europe et mettre en place un organisme éthique et scientifique indépendant chargé de mener à bien la recherche et la régulation des OGM.

 

Signez la pétition maintenant et diffusez largement l'appel

http://www.avaaz.org/fr/eu_gmo/?vl

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La schizophrénie du Grenelle

10 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

La sauvegarde de la planète est un impératif mais le texte du Grenelle n'impose pratiquement rien.
Il laisse la possibilité de faire ceci ou cela, c'est-à-dire de ne rien faire du tout.

 

- Le Grenelle encourage à recourir aux énergies douces mais il sera plus compliqué de monter un dossier éolien après le Grenelle qu'avant: le parc éolien devient une installation classée qui doit être compatible avec le Schéma Régional...quand on voit comment a été élaboré notre schéma régional qui ne cible que les abords de la Salmagne et oublie le couloir de Bachant (qui comptait un projet) et celui de Quiévelon (qui en comptait un autre), on reste perplexe.

 

-L'autorité organisatrice des Transports pourra élargir ses compétences au vélo libre service et à l'auto-partage mais rien ne l'y oblige.

 

-Les travaux d'économie d'énergie sur les bâtiments publics existants devront être engagés avant 2020.

Comme si les élus n'avaient pas envie d'aller plus vite.
Encore faut-il avoir les moyens de les financer.

 

- Le Grenelle offre la possibilité de majorer la taxe annuelle sur les eaux pluviales jusqu'à un euro / m2 mais on ne se demande pas pourquoi cette taxe créée par la loi sur l'eau de 2006 (et qui permet de taxer à hauteur de 0,20 € / m2 à partir de 600 m2 d'impermébilisation) n'est jamais utilisée (rien n'oblige un propriétaire à déclarer en mairie s'il décide de couler 600 m2 de goudron sur sa pelouse)

 

- Le Grenelle nous encourage à économiser l'eau mais chacun sait que si nous consommons moins d'eau, les charges fixes étant très importantes, son prix augmentera encore plus vite...

 

- Le PLU devrait être intercommunal mais comme les maires ne sont pas prêts, la réforme attendra

Le concept de PLU intercommunal est d'ailleurs inapproprié, on devrait parler de PLU communautaire.

En effet, admettons que deux communes(Marpent et Jeumont par exemple) fassent un PLU en commun; on aura un PLU intercommunal, pas communautaire.

Le Grenelle,  plutôt que de mettre la barre trop haut et de ne rien décréter, aurait dû encourager ce type de coopération intermédiaire pour les communes partageant des continuités urbaines.

Cela aurait été un premier pas...

 

- Le Grenelle invite les collectivités à réaliser des investissements mais les mêmes collectivités se voient pointer du doigt par le gouvernement parce qu'elles dépensent beaucoup alors que leurs ressources diminuent.

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Cette odeur d'herbe verte mouillée

10 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #culture

Notre association Marpentoise Loisirs et Culture a décidé cette année d'explorer les liens entre les couleurs et les senteurs (exposition de jeudi à dimanche).

Bien entendu, sur un thème comme celui-là, on pense d’abord à la nature,

- aux peintres impressionnistes qui avaient choisi de la mettre en scène,

- à des éléments comme les fleurs et les épices,

- à ces choses dont le charme tient autant à la diversité des couleurs qu’à la prégnance de leur parfum.

 

On pense donc à la nature et en particulier au soleil et à la lumière,

des choses à vrai dire un peu lointaines pour nous mais qui nous font rêver : l’Asie, l’Afrique, l’Amérique du Sud, le pourtour méditerranéen, y compris à notre Côte d’Azur et à notre belle Provence au parfum de lavande.

 

Est-ce à dire qu’il n’y aurait pas de place ici même, dans le Nord, pour le rêve, le plaisir des sens et la poésie ?

 Il  est toujours possible , et l'exposition nous en donne un exemple, d’imaginer ou de se représenter cet ailleurs.

-         Il est également possible de trouver, ici même, des traces colorées et olfactives de cet ailleurs (cf les marchés locaux où les couleurs bariolées des robes africaines et les senteurs des épices vous font voyager pour pas cher)

-          Il est encore possible de métamorphoser le réel comme le faisait Rimbaud, qui décida un jour d’attribuer une couleur à chaque voyelle : c’est farfelu me direz vous mais çà fait moins de dégâts que les poèmes d’Emile Verhearen qui comparent, pour faire des vers, la pluie du Nord à de la fine suie... à vous faire sortir le mouchoir ou à partir dans le premier de train pour fuir l’enfer…

Co Comment s'étonner avec de tels poèmes que la pluie soit devenue synonyme de tristesse dans l'imaginaire collectif ?

Il est enfin possible de sortir du réflexe héliotropique car si le soleil c’est magnifique, le soleil sur les prairies après la pluie, c’est fabuleux.

-          D’autant plus que  ce spectacle est lui aussi olfactif : le poète René Guy-Cadou (né en Loire-Atlantique) parle des «  odeurs de pluie de mon enfance », cette odeur d’herbe verte mouillée que le sud nous envie parfois et que ceux qui aiment cet avesnois ne voudraient quitter pour rien au monde.

Q  Et je parle pas de l'époque, pas si lointaine, où l'eau sera plus chère que le pétrole...

 

 

 

Q

 

 

 

 

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le grèbe roussâtre disparaît à jamais

1 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLE-EGALITE DES CHANCES

greberoussatre-1-.jpgOn nous annonce la disparition définitive du grèbe roussâtre dont les derniers specimens vivaient sur le lac Alaotra de Madagascar, à la fois décimé par un poisson carnivore introduit par mégarde et par les filets des pêcheurs.

L'homme reste le plus grand prédateur de la nature.

On peut recréer un emploi supprimé, on ne fera jamais renaître une espèce disparue.

Il est des circonstances, comme je le disais à l'agglo ce vendredi soir à propos des ZNIEFF, où l'intérêt écologique prévaut sur l'intérêt économique.

Le seul motif de soulagement, après cette annonce macabre, c'est qu'en France 71 % des personnes admettent une augmentation des impôts si c'est pour défendre la nature.

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Prime pour sortie de vacance

1 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain

L’Etat se plaint de l’étalement urbain et de la péri - urbanisation.

Alors que tout est fait pour que les éventuels acheteurs de logements vides se détournent des communes rurales.

 Jugez-en par vous-mêmes : la prime à la sortie de vacance pour les logements destinés à être loués se limite aux zones A et B et exclut donc les zones rurales.

Cette politique discriminatoire de l’Agence Nationale de l’Habitat, établissement public, dissuade les investisseurs locatifs alors que la demande existe.

Certes, l’enveloppe financière est limitée mais les maires ruraux doivent exiger la fin de cette discrimination.

Les primes pour sortie de vacance ne doivent pas tenir compte de la taille de la commune mais de la durée de la vacance.

Aujourd’hui accordée pour tout logement vacant depuis plus d’un an et remis sur le marché, cette prime pourrait concerner les logements vides depuis plus de trois ans et concerner toutes les communes, quelle que soit leur taille.

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Remboursement des frais de transport domicile -travail

27 Mai 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #TRANSPORTS

La délibération autorisant la prise en charge des frais de transport domicile travail des agents de l’AMVS a suscité mon intervention dans la mesure où elle laisse une grande incertitude sur les critères de remboursement des frais de carburant pour ceux qui viennent travailler avec leur véhicule personnel.

Depuis le 1er janvier 2009 en effet, de nouvelles modalités de prise en charge financière à hauteur de 50 % des trajets domicile-lieu de travail des salariés ont été mises en place. Chaque employeur doit en effet désormais participer aux frais d’abonnement à un transport en commun des salariés.

Par contre, pour les frais de carburant des salariés, il s’agit bien d’une aide facultative.

La délibération stipulant que «  l’employeur peut prendre en charge tout ou partie de ses frais de carburant » confirme certes cet aspect facultatif mais laisse la porte ouverte à beaucoup de choses.

J’aurais préféré sur le principe, je l’ai dit, que soit d’emblée exclue cette possibilité pour trois raisons.

Une raison écologique (pas de prime au rejet de CO2), une raison d attractivité (ne pas encourager les agents à habiter hors de l’agglomération) et une raison d’équité (l’agent qui n’habite pas l’agglo mais qui vient en voiture se verrait prendre en charge une partie de ses frais mais se verrait affranchi de surcroît de l’impôt sur le revenu de cet avantage dans la limite de 200 € par an, alors qu’il peut déjà déclarer ses frais réels au niveau des impôts).

Le Président a donc recadré la démarche en précisant qu’une telle aide pourrait être envisagée à condition qu’il n’y ait aucun moyen de transport collectif.

Reste à déterminer ce que l’on entend par offre de transport collectif.

Quand vous habitez un village de l’avesnois d’où l’on met une demi-journée pour vous emmener en bus à Maubeuge, considère t- on qu’il existe une offre de transport collectif ?

Si c’est non, je crains que l’agglomération, dont nombre de cadres ont choisi de vivre hors de son territoire, ait manqué une occasion d’afficher sa volonté de lutter contre le réchauffement climatique.

Heureusement, la délibération parle d’une possibilité.

Espérons que cela ne reste qu’une possibilité puisqu'une possibilité peut ne pas être appliquée.

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Concilier excellence économique et environnementale

27 Mai 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EMPLOI ET DVLPT ECONOMIQUE

La décision d’étendre la zone d’activités économique de la Marlière (Feignies) sur plus de 2,6 ha en zone d’activités économiques d’intérêt communautaire m’a interpellé.

 

En l’état actuel des choses, cette zone est classée en zone naturelle protégée (ZNIEFF DE TYPE 1), en raison de la richesse de la faune et de la flore qui s’y trouve.

 

Le label ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt écologique, faunistique et floristique) désigne un espace naturel remarquable, validé par le conseil scientifique régional du patrimoine naturel puis par le Museum national d’histoire naturelle.

 

Lorsqu’elle est de type 1 comme ici, la ZNIEFF désigne un espace d’un grand intérêt écologique mais fragile en raison de la superficie réduite.

C’est la protection la plus importante en avesnois avec la forêt de Mormal dont elle assure un rôle dans la continuité fonctionnelle, et plus précisément, pour les grands mammifères, le corridor biologique de transition avec la forêt de Saint-Amand.

 

Un rapport public de la DIRENE, repris en partie dans l’étude Trame Verte et Bleue de l’Agglomération, signale les nombreuses espèces végétales et animales protégées que l’on trouve dans ce secteur qui longe le ruisseau de la Marlière.

Unique station régionale où l’on trouve du carex brizoïde et l’orme lisse.

Une dizaines d’espèces d’amphibiens et de reptiles sont présents,

Des petits mammifères comme la martre ou l’écureuil roux s'y reproduisent.

Il en est de même de plusieurs espèces d’oiseaux d’intérêt régional, comme l’épervier, la buse, la bécasse, la perdrix grise, l’effraie, la chevêche, la caille…parfois menacées sur le plan régional comme l’autour des palombes et le milan royal sans oublier la musaraigne aquatique, une espèce rare et menacée en France.

 

Il est donc normal que le vice-président délégué à la trame verte, même s’il partage la volonté d’offrir des zones équipées pour permettre le développement économique, souligne la forte contrainte environnementale.

Elle est même beaucoup plus forte que la contrainte agricole.

En l’état actuel des choses, aucune construction nest d’ailleurs possible car si la zone est déclarée d’intérêt communautaire sur le plan économique, la ZNIEFF en fait une zone d’intérêt écologique sur le plan régional et national.

 

Certes, classer le site d’intérêt communautaire n’implique pas qu’on y fasse de l’aménagement….

Encore que, comme cette déclaration se fait au titre de la compétence économique, ce n’est pas pour y planter des poireaux ou y poser des nichoirs.

Mais comme il est interdit d’y construire…cela me rassure un peu mais m’interroge tout de même sur la démarche.

On ne classe pas 25000 m2 en zone d’extension économique si on envisage pas d’y faire de l’aménagement.

 

En tout état de cause, il conviendra de suivre avec une extrême attention les suites de cette décision.

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