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Le blog de Jean-Marie Allain
Articles récents

Cours d'eau non domaniaux : l'enlisement...

23 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

Les interventions des élus roséens dans les instances intercommunales à propos du curage de la Solre sont devenues un rituel.

L’immobilisme de la situation tient aussi à sa complexité.

Les propriétaires riverains des cours d’eau non domaniaux ont en charge l’entretien du cours d’eau, à tout le moins de la moitié du lit de la rivière qui prolonge leur propriété.

Cet entretien recouvre les actions de faucardage, de maintien des berges, d’enlèvement des obstacles et détritus, de maintenance des ouvrages mais aussi de curage.

Localement, ceci concerne tous les affluents de la Sambre (la Tarsy , la Sambrette , la Fosse, la Flamenne  , la Marlière, la Pisselote, l'Hôpital, la Solre, l'Escrière... sans oublier les plus petits dont le Séru à Marpent)

 

L’AMVS a pris cette compétence, se substituant en quelque sorte à l’inactivité des riverains, et en a délégué l’exercice au SMVS.

 

Par contre, il n’est pas facile de savoir qui adopte le programme de travaux.

Un document du Parc Naturel Régional consacré à cette question, et publié dans le cadre du SAGE (2 juillet 2007), entretient cette confusion.

 

Voici ce qu’on peut y lire :

 

« Sur le linéaire concerné, le SMVS fédère les demandes des communes concernant la curage et finance à hauteur de 50 %, le complément financier étant apporté par le Conseil Général du Nord à hauteur de 40 %, l’AMVS ou la commune à hauteur de 10 %.

L’établissement des programmes annuels de curage se fait suite aux demandes effectuées par les communes ou l’AMVS, après choix du Conseil Général.Seuls les services du Conseil Général maîtrisent ensuite la partie réalisation des programmes entérinés ».

 

Autrement dit, on nous parle de demandes faites par les communes ou l’AMVS mais après choix du Conseil général….

Tout cela n’est pas très clair. La logique voudrait que le choix du Conseil Général se fasse sur la base des demandes formulées, c’est-à-dire après et non avant les demandes des communes.

Et puisque l’AMVS a pris la compétence, on ne voit pas pourquoi ce n’est pas elle qui fait les choix et assure la maîtrise d’ouvrage alors qu’aujourd’hui celle-ci revient au Département, la collectivité lui versant simplement sa contribution financière

 

Le rapport ajoute, comme pour obscurcir encore le tableau, que les communes, même lorsqu’elles n’ont pas pris la compétence «  entretien des cours d’eau » ou si elles ne l’ont pas déléguée, peuvent faire réaliser des travaux.

Or une commune n’a pas à prendre telle ou telle compétence.

En vertu de la clause générale de compétence, elle les a toutes et peut déléguer celles qu’elle estime devoir être déléguées.

 

En réalité, c’est bien le cadre législatif qui crée cette ambiguïté puisque tant le Code Rural (dans son article L151-36) que le Code de l’Environnement (article L211-7), laissent la possibilité aux départements, communes, groupements de communes et syndicats mixtes de prescrire les travaux aux riverains ou d’en assurer la maîtrise d’ouvrage sans préciser si la responsabilité en incombe prioritairement à l’un plutôt qu’à l’autre.

Bref, comme chacun peut faire, personne ne fait.

Ou plutôt chacun attend l’autre.
Car celui qui s’engage le premier aura à gérer un chantier délicat (intervention sur un domaine privé) et financièrement très lourd en raison du coût de traitement des boues (surtout celles de la Solre, polluées au pyralène).

 

Autrement dit, on se trouve dans un imbroglio de compétences qui amène, on s’en doute, à l’inertie.

On comprend alors qu’entre le moment où la commune formule sa demande et le démarrage des travaux, il s’écoule quatre ou cinq ans. La vitesse d’un paquebot dans la Mer Baltique…

 

Autre anomalie dans le paysage local qui concourt à cette inertie.

Pour un même bassin hydrographique, on constate une diversité de structures ayant la compétence « protection de l’Eau ».Outre l’AMVS, on peut signaler la Communauté de Communes des Trois Vallées (Solre, thure et Helpe) et la Communauté de Communes Nord Est Avesnois (Aibes, Bousignies et Cousolre).

 

 Bref, vivement que le SAGE (un autre paquebot…) soit approuvé que l’on puisse passer enfin aux choses sérieuses, c’est-à-dire aux réalisations.

Car les inondations n’attendent pas.

Faudra t-il coordonner ces différents opérateurs pour savoir qui fait quoi et avec quel argent ?

Pourquoi ne pas plutôt envisager, comme le permet la loi,  la création d’un Etablissement Public Technique de Bassin (EPTB), réunissant l’ensemble de ces interlocuteurs pour avoir un opérateur unique sur le même bassin hydrographique ?

Tout le monde y gagnerait en lisibilité, en temps et efficacité.

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Aire métropolitaine

20 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #politiques régionales

A ceux qui douteraient encore que le Val de Sambre est bien en dehors de l'aire métropolitaine, il suffit de parcourir la  revue des petites annonces immobilières Logic.Immo qui propose sur papier glacé toutes les offres à l'intérieur d'un périmètre qui couvre la métropole, le pays d'Armentières, le béthunois, l'ex bassin minier, le Pas de Calais et le Valenciennois.

Ne sont donc pas repris dans ce périmètre le littoral et l'avesnois.

Le marché immobilier est aussi une forme de langage.

Ramener notre distance-temps à moins d'une heure de Lille conditionne notre entrée dans l'aire métropolitaine.

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Hôpital transfrontalier européen

16 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #SANTE

Le premier hôpital transfrontalier européen (70 lits) ouvrira en 2012 à Puigcerda, en Espagne.

La facture de 31 millions d'euros sera réglée à 60 % par l'Europe (Feder); le reste étant réparti entre la Région de Catalogne et la France.

Nous qui sommes également une région frontalière, cela donne à méditer...

 

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La Fête de mon moulin

16 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #culture

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La ressource en eau de l'Avesnois malmenée par les carriers

15 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

Le bulletin de juin de l'association Environnement Sambre Avesnois est consacré aux menaces qui pèsent sur nos ressources en eau.

 

Nos ressources en eau se situent, dans l’Avesnois, dans les calcaires primaires exploités par les grands groupes de BTP pour la production de granulats (6M. tonnes/an) dont les usages s'avèrent également parfois discutables.

Les 6 carrières en fosses ont une incidence sur les captages d’eau. 

L’approfondissement de ces carrières (jusqu’à une centaine de mètres de profondeur) entraine localement l’abaissement du toit de la nappe, ce  qui se traduit à la fois par l’assèchement des forages situés à proximité, (réalisation de nouveaux forages de substitution, travaux de connexions) et la diminution du débit, voire l’assèchement local des cours d’eau.

 

Carrière de Haut-Lieu :

Eaux souterraines : Diminution du débit de pompage des 2 forages exploités par le SIDEN (F1 Haut-Lieu et F3 Saint Hilaire).

Eaux superficielles : Absence d'une véritable continuité hydraulique sur le ruisseau de la Cressonnière. (Bocahut, groupe EIFFAGE).

Carrière de Saint Hilaire :

Eaux superficielles : Influence probable sur le débit de l'Helpe Majeure. (Bocahut, groupe EIFFAGE).

Carrière de Glageon :

Eaux souterraines : Tarissement complet des anciennes fontaines, diminution drastique du débit du puits exploité par le SIDEN NOREADE (F1 Glageon) et risques de pollution à partir des pertes de la dérivation tubée du ruisseau des Hameaux, obligeant le SIDEN à réalimenter le groupement de Trélon par des apports extérieurs (Etroeungt).

Eaux superficielles : Absence d'une véritable continuité hydraulique sur le ruisseau des Hameaux détourné et en passage busé. (Bocahut, groupe EIFFAGE).

Carrière de Wallers en Fagne :

Eaux souterraines : Tarissement complet de l'ancienne Fontaine du Moulin. Diminution drastique du débit du forage exploité par le SIDEN sur Wallers.

Eaux superficielles : Tarissement important de l'Helpe Majeure en amont et à l'Ouest de la carrière, absence d'une véritable continuité hydraulique entre le Pont de Chimay et le point de rejet des eaux d'exhaure de la carrière. (groupe SCREG/COLAS, BOUYGUES).

Carrière de Dompierre :

Eaux souterraines : Diminution drastique du débit du forage dit du Sourgeon (Dompierre F1) exploité par le SIDEN, alimentant le groupement d'Avesnelles - Solre le Château. (Eurovia, groupe VINCI).

Carrières de Limont-Fontaine :

Eaux souterraines : Diminution du débit du forage le plus proche des carrières, faisant partie du champ captant de Fontaine exploité par EAU et FORCE.

Eaux superficielles : Tarissement important du ruisseau des Près à Forêt, en partie tubé, entre Fontaine et le premier point de rejet des eaux d'exhaure des carrières. (Carrières du Boulonnais).

 

Depuis 1998, les carriers, qui ont détruit les principales ressources en eaux souterraines de l’Avesnois et du Bavaisis, ont un projet de valorisation des eaux d’exhaure*(de fond de carrière), eaux potabilisables, auprès des distributeurs d’eau (études financées par SIDEN NOREADE), les frais de potabilisation revenant au consommateur.

 Dans tous les cas, Environnement Sambre Avesnois demande que :

- Toutes les continuités hydrauliques superficielles soient rétablies aux frais des exploitants, en autorisant éventuellement la dérivation des eaux par un chenal étanché  (pour éviter toute perte par infiltration) revêtu avec des matériaux proches de ceux des berges actuelles.

- Les eaux d'exhaure des carrières* (mélange d'eaux souterraines, d'eaux superficielles et d'eaux de chantier), ne soient pas utilisées pour des distributions publiques si les eaux superficielles et de chantier contribuent à plus de 60 % à ces eaux d'exhaure (bilans à établir sur une année hydrologique).

- Les eaux d'exhaure, exemptes d'hydrocarbures, soient restituées en priorité après décantation, au milieu naturel (recharge de nappe, cours d'eau).

- Toute exploitation d'une partie des eaux d'exhaure à des fins de distribution publique soit intégralement prise en charge par le pollueur, l'exploitant carrier en l'occurrence qui a, par ses approfondissements, contribué à détruire la ressource en eaux souterraines et contribué au mélange des eaux superficielles, souterraines et de chantiers.

 

Positions que l'association a défendues lors de l’élaboration du SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) de la Sambre, et lors des enquêtes publiques concernant les projets d’extension des carrières.

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La bière de mon moulin

15 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #commerces et services

Dimanche, à la sympathique Fête du pain au moulin de Rombies et Marchipont, un site remarquable sur le plan paysager, je me suis étonné que la bière locale de Jenlain ne soit pas proposée à la dégustation.

Le monopole de certaines grandes marques se fait au détriment des produits du terroir et cela finit pas lasser.

La Fête de Mon moulin à Marpent (13 et 14 juillet) aura désormais sa bière ambrée, fabriquée avec le houblon d'Erquelinnes.

Elle sera en vente à la pression ou à en bouteilles à emporter.etiquette-biere.jpg

A boire avec modération bien entendu...

 

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Pétition contre les OGM

12 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #agriculture et alimentation


La Commission Européenne vient d'autoriser la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'Union Européenne pour la première fois depuis 12 ans!
Cédant au lobby pro-OGM, la commission a ignoré l'avis de 60% des Européens qui estiment que nous devons d'abord établir les faits avant de cultiver des plantes qui pourraient menacer notre santé et notre environnement. 

Une nouvelle initiative permet à 1 million de citoyens européens de présenter officiellement des propositions de loi à la Commission Européenne. Rassemblons un million de voix pour demander un moratoire sur les plantes OGM jusqu'à ce que la recherche soit menée à terme. Cet appel sera remis au Président de la Commission Européenne Barroso.

Certains Etats membres de l'Union ont fait part de leur vive opposition à la décision prise il y a quelques jours et qui autorise la culture de la pomme de terre produite par BASF et de variétés de maïs Monsanto. L'Italie et l'Autriche s'y opposent et la France a demandé la poursuite de la recherche scientifique

Faisons entendre 1 million de voix pour obtenir un moratoire sur l'introduction de plantes génétiquement modifiées en Europe et mettre en place un organisme éthique et scientifique indépendant chargé de mener à bien la recherche et la régulation des OGM.

 

Signez la pétition maintenant et diffusez largement l'appel

http://www.avaaz.org/fr/eu_gmo/?vl

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La schizophrénie du Grenelle

10 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

La sauvegarde de la planète est un impératif mais le texte du Grenelle n'impose pratiquement rien.
Il laisse la possibilité de faire ceci ou cela, c'est-à-dire de ne rien faire du tout.

 

- Le Grenelle encourage à recourir aux énergies douces mais il sera plus compliqué de monter un dossier éolien après le Grenelle qu'avant: le parc éolien devient une installation classée qui doit être compatible avec le Schéma Régional...quand on voit comment a été élaboré notre schéma régional qui ne cible que les abords de la Salmagne et oublie le couloir de Bachant (qui comptait un projet) et celui de Quiévelon (qui en comptait un autre), on reste perplexe.

 

-L'autorité organisatrice des Transports pourra élargir ses compétences au vélo libre service et à l'auto-partage mais rien ne l'y oblige.

 

-Les travaux d'économie d'énergie sur les bâtiments publics existants devront être engagés avant 2020.

Comme si les élus n'avaient pas envie d'aller plus vite.
Encore faut-il avoir les moyens de les financer.

 

- Le Grenelle offre la possibilité de majorer la taxe annuelle sur les eaux pluviales jusqu'à un euro / m2 mais on ne se demande pas pourquoi cette taxe créée par la loi sur l'eau de 2006 (et qui permet de taxer à hauteur de 0,20 € / m2 à partir de 600 m2 d'impermébilisation) n'est jamais utilisée (rien n'oblige un propriétaire à déclarer en mairie s'il décide de couler 600 m2 de goudron sur sa pelouse)

 

- Le Grenelle nous encourage à économiser l'eau mais chacun sait que si nous consommons moins d'eau, les charges fixes étant très importantes, son prix augmentera encore plus vite...

 

- Le PLU devrait être intercommunal mais comme les maires ne sont pas prêts, la réforme attendra

Le concept de PLU intercommunal est d'ailleurs inapproprié, on devrait parler de PLU communautaire.

En effet, admettons que deux communes(Marpent et Jeumont par exemple) fassent un PLU en commun; on aura un PLU intercommunal, pas communautaire.

Le Grenelle,  plutôt que de mettre la barre trop haut et de ne rien décréter, aurait dû encourager ce type de coopération intermédiaire pour les communes partageant des continuités urbaines.

Cela aurait été un premier pas...

 

- Le Grenelle invite les collectivités à réaliser des investissements mais les mêmes collectivités se voient pointer du doigt par le gouvernement parce qu'elles dépensent beaucoup alors que leurs ressources diminuent.

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Cette odeur d'herbe verte mouillée

10 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #culture

Notre association Marpentoise Loisirs et Culture a décidé cette année d'explorer les liens entre les couleurs et les senteurs (exposition de jeudi à dimanche).

Bien entendu, sur un thème comme celui-là, on pense d’abord à la nature,

- aux peintres impressionnistes qui avaient choisi de la mettre en scène,

- à des éléments comme les fleurs et les épices,

- à ces choses dont le charme tient autant à la diversité des couleurs qu’à la prégnance de leur parfum.

 

On pense donc à la nature et en particulier au soleil et à la lumière,

des choses à vrai dire un peu lointaines pour nous mais qui nous font rêver : l’Asie, l’Afrique, l’Amérique du Sud, le pourtour méditerranéen, y compris à notre Côte d’Azur et à notre belle Provence au parfum de lavande.

 

Est-ce à dire qu’il n’y aurait pas de place ici même, dans le Nord, pour le rêve, le plaisir des sens et la poésie ?

 Il  est toujours possible , et l'exposition nous en donne un exemple, d’imaginer ou de se représenter cet ailleurs.

-         Il est également possible de trouver, ici même, des traces colorées et olfactives de cet ailleurs (cf les marchés locaux où les couleurs bariolées des robes africaines et les senteurs des épices vous font voyager pour pas cher)

-          Il est encore possible de métamorphoser le réel comme le faisait Rimbaud, qui décida un jour d’attribuer une couleur à chaque voyelle : c’est farfelu me direz vous mais çà fait moins de dégâts que les poèmes d’Emile Verhearen qui comparent, pour faire des vers, la pluie du Nord à de la fine suie... à vous faire sortir le mouchoir ou à partir dans le premier de train pour fuir l’enfer…

Co Comment s'étonner avec de tels poèmes que la pluie soit devenue synonyme de tristesse dans l'imaginaire collectif ?

Il est enfin possible de sortir du réflexe héliotropique car si le soleil c’est magnifique, le soleil sur les prairies après la pluie, c’est fabuleux.

-          D’autant plus que  ce spectacle est lui aussi olfactif : le poète René Guy-Cadou (né en Loire-Atlantique) parle des «  odeurs de pluie de mon enfance », cette odeur d’herbe verte mouillée que le sud nous envie parfois et que ceux qui aiment cet avesnois ne voudraient quitter pour rien au monde.

Q  Et je parle pas de l'époque, pas si lointaine, où l'eau sera plus chère que le pétrole...

 

 

 

Q

 

 

 

 

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le grèbe roussâtre disparaît à jamais

1 Juin 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLE-EGALITE DES CHANCES

greberoussatre-1-.jpgOn nous annonce la disparition définitive du grèbe roussâtre dont les derniers specimens vivaient sur le lac Alaotra de Madagascar, à la fois décimé par un poisson carnivore introduit par mégarde et par les filets des pêcheurs.

L'homme reste le plus grand prédateur de la nature.

On peut recréer un emploi supprimé, on ne fera jamais renaître une espèce disparue.

Il est des circonstances, comme je le disais à l'agglo ce vendredi soir à propos des ZNIEFF, où l'intérêt écologique prévaut sur l'intérêt économique.

Le seul motif de soulagement, après cette annonce macabre, c'est qu'en France 71 % des personnes admettent une augmentation des impôts si c'est pour défendre la nature.

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