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Le blog de Jean-Marie Allain

Articles avec #evenements tag

Inaugurations, l'overdose....

14 Novembre 2013 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

Pitié, pitié...

Que cessent ces envois de cartons d'inuaguration qui pleuvent chaque jour sur nos bureaux, quitte à inaugurer n'importe quoi : une route, un rond-point et j'en passe...

Et quand vous ne renvoyez pas le coupon, on vous appelle au téléphone, comme si on avait pas bien lu le coupon !

Par ces temps de rigueur et si proches des municipales, cela sent la campagne ... au point que je mets un point d'honneur à ne pas y aller.

Les maires ont un travail à faire sur leur commune avant d'aller gambader dans ces manifestations

sans grand intérêt.

 

 

 

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La 10e Fête de mon moulin les 13 et 14 juillet

10 Juillet 2012 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

affiche-moulin-2012.jpg

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Logement décent : le bilan des dix ans

23 Mars 2011 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

La Loi sur le lolgement décent (dite loi SRU ou Gayssot Besson) du 13 décembre 2000 révèle son effet boomerang à la lumière de 10 années de mise à l’épreuve.

Sur cette base juridique, un certain nombre de CAF signent des conventions avec les municipalités pour vérifier la décence du logement avant d’octroyer l’allocation logement au locataire.

Nous avons-nous-mêmes signé une telle convention comme une dizaine d’autres communes il y a dix ans.

Aujourd’hui, 91 communes sur les 151 communes de l’arrondissement sont signataires.

Lorsque le logement ne remplit pas tous les critères exigés, l’allocation est versée pendant six mois directement au locataire,histoire de mettre en demeure le propriétaire de faire les travaux.

Mais, au terme des six mois, s’il ne les réalise pas, l’allocation est suspendue.
Or, ceci n’exonère pas le locataire du paiement de son loyer.

Autrement dit, la loi se retourne contre les locataires alors qu’elle était censée les défendre.

Localement, la situation va s’aggraver dès le premier avril puisque les règles vont changer : dès constat d’une indécence légère (exemple : pas de rampe à l’un des escaliers), l’allocation logement sera refusée.

Le locataire devra par contre payer son loyer comme si de rien n’était.

Le droit au logement a encore du chemin à faire.

Dans l’attente de la création en France d’un permis de louer (comme il existe un permis de rouler pour les véhicules qui s’appelle le contrôle technique), ne faut-il pas que le législateur ramène provisoirement le loyer au montant de la part à charge du locataire le temps que les travaux soient réalisés ?

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Allocution voeux du maire

30 Décembre 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

Chers collègues élus des communes voisines, Mesdames et Messieurs, chers amis, chers collègues du conseil,

 

Merci d’avoir bravé le froid et la neige pour partager cette rencontre annuelle qui se veut avant conviviale.

En commençant cette intervention, nous aurons tous une pensée émue pour le drame qui a emporté lundi dernier, sur la commune voisine de Recquignies, trois jeunes gens dont l’un, Julien Dewooz, habitait Marpent depuis quelque temps.

 

Devant la tragique absurdité de ce qu’il est aussi convenu d’appeler le destin, nous ne pouvons hélas qu’exprimer notre émotion, notre tristesse et assurer les familles plongées dans la douleur de notre compassion.

 

Vous me permettrez aussi de vous exprimer la peine que nous avons ressentie à la disparition le lendemain, mardi, de M.Jean- Pierre Depret, dont le café de la mairie est familier à de nombreux marpentois.

 

Et comme les proverbes parfois hélas se vérifient, nous apprenions mercredi matin le décès brutal de Mme Marie-Claire Collet, la fille de Noella, agent communal.

Cette disparition d’une maman de trois enfants, elle-même ayant déjà travaillé dans nos services, a affecté les agents et les élus qui connaissent bien sa maman Noella que j’assure, ainsi que ses proches, de notre soutien très affectueux.

 

Mais la semaine noire n’était pas terminée puisque vendredi 24 décembre nous quittait Madame Fernande Samin, née Brévière, une figure emblématique de la commune dont le nom fut longtemps attaché à celui des transports collectifs urbains avec la société des transports Brévière, un des quatre exploitants d’autocar de la Sambre (avec les familles De Witte, De Winter et Debuck) avant la création de la Stibus.

 

La rétrospective d’une année civile, est malheureusement souvent ponctuée du départ de visages que l’on côtoie ou de personnes que l’on apprécie.

 

C’est donc sous le signe de la tristesse que se déroulera cette année notre cérémonie de vœux qui, au regard de ces évènements douloureux, prend une dimension bien dérisoire… n’était-ce cette opportunité qu’il m’est donnée de dire que le sentiment d’absurdité de l’existence que l’on peut éprouver en de telles circonstances ne doit pas entamer notre modeste et légitime volonté de vivre ensemble et de construire des projets ensemble.

 

C’est l’un de nos devoirs d’élus que de s’atteler à cette tâche qui consiste à soustraire nos concitoyens à la tentation compréhensible du repli sur soi, du dépit, de la désespérance et parfois de la démission.
Ce serait même une faute pour nous que ne pas croire à cette noble ambition.

La vie communale, comme la vie associative ou la vie de famille, peut nous aider à l’accomplir.

 

J’en veux pour preuve l’existence de notre brigade vermeille auprès des personnes seules et âgées, animée par Monique Nicol, l’action dont je suis le plus fier depuis que je suis maire et qui, soit dit en passant, ne coûte pas un euro aux contribuables.

 

J’en veux pour preuve également ,et je les remercie une nouvelle fois, ces quelques marpentois qui sont venus nous aider à déblayer les restes de la catastrophe après la tempête du 14 juillet ou ces habitants de la cité Léo Lagrange qui ont ouvert ce jour-là leurs maisons aux visiteurs en détresse.

 

Vous avez remarqué que le petit cadeau remis cette année par Jacquy Vandekherkove, c’est un pancho …

C’est probablement la Fête du MOULIN qui nous a traumatisés.

Vous pourrez toujours le prendre dans votre poche l’année prochaine.

 

Mais la tempête du moulin, ce n’est rien comparé à ce que nous inflige l’Etat, au fil de ses circulaires, décrets ou lois qui, derrière leur apparente diversité, cache une seule et unique motivation : imposer des contraintes supplémentaires aux communes en les étranglant toujours davantage sur le plan financier.

 

- Rendre accessible aux PMR tous les bâtiments municipaux d’ici 2015, voilà une obligation belle et généreuse de l’Etat qui, pendant ce temps, rejette les demandes de subvention pour travaux de mise en sécurité, après avoir supprimé les postes d’auxiliaires spécialisés détachés auprès des enfants handicapés.

- Construire des logements sociaux pour loger les familles modestes, voilà encore une idée belle et généreuse alors que pendant ce temps, l’Etat fait passer les dépenses logement dans le budget de l’Etat de 716 millions d’euros en 2009 à 500 millions d’€ en 2011 et annonce une taxe sur le logement social qui va ponctionner les locataires de 340 millions d’euros par an !

 

Nous comprenons la lutte contre les déficits publics, nous n’acceptons pas que les économies se fassent au détriment des plus fragiles.

 

Je pourrais aussi parler des inégalités insupportables entre les niveaux de richesse qui séparent les communes et de cette lâcheté des responsables politiques qui depuis plus de trente ans n’ont pas osé s’attaquer à ce summum de l’injustice.

Comment voulez-vous éduquer des enfants au respect des valeurs de la république lorsque vous avez du mal à les envoyer une semaine au Val Joly alors que certains de leurs petits camarades du même âge partent avec l’école en vacances de neige ou à la mer, et parfois les deux ?

 

Nous vivons dans un pays où les bases mêmes de l’édifice républicain se fissurent chaque jour un peu plus.

Et les communes le vivent au quotidien…

 

La loi de réforme des collectivités  territoriales votée le 16 décembre ne changera pas hélas le sort des petites communes pauvres puisqu’elle fait l’impasse totale sur les questions de fiscalité locale et permet même de fusionner des communes avec le seul accord des conseils municipaux, c’est-à-dire sans avoir consulté les habitants.

 

D’autres aspects de la loi sont heureusement plus intéressants  comme cette possibilité de créer un pôle métropolitain regroupant des intercommunalités formant un ensemble de plus de 300 000 habitants pour développer l’aménagement du territoire, la culture ,les infrastructures ou encore l’enseignement supérieur.

Nul doute qu’avec Valenciennes Métropole, Maubeuge Val de Sambre, la Porte du Hainaut, et pourquoi pas l’agglomération de Cambrai, un pôle métropolitain du Hainaut serait une façon de consolider la coopération territoriale à cette échelle et de tirer vers le haut les intercommunalités et les communes qui les composent.

 

De son côté, l’intercommunalité sera-t-elle à même d’atténuer les inégalités entre les communes ?

C’est en tout cas l’une de ses deux missions essentielles avec le développement des services sur le territoire.

 

Prenons l’exemple de la voirie communale et de l’éclairage public, transférés cette année par les communes à l’agglomération.

Lorsqu’une commune transfère une charge sur l’intercommunalité, celle - ci déduit tout ou partie du montant de cette charge  de l’allocation qu’elle verse annuellement à la commune.

 

Alors, dans ce cas, qu’est-ce que cela change pour les communes ?

 

C’est la question légitime que les administrés nous posent….

 
Et bien, çà change plusieurs choses.

 

-     D’abord, cela permet de faire en principe ce qu’on appelle des économies d’échelle : acheter 5 nacelles là où 22 communes en auraient besoin de 22 !

     Et d’affecter ces économies sur des projets communs

-     Ensuite, il faut savoir que chaque nouvelle compétence de l’agglomération implique une augmentation de la dotation de l’Etat à l’intercommunalité, là aussi pour développer les projets communautaires

-     Enfin, le transfert à l’intercommunalité implique une mise à niveau identique de service pour toutes les communes membres, y compris celles qui n’avaient pas toujours les moyens de reboucher leurs nids de poule rapidement..

-     Cela s’appelle la solidarité intercommunale.

 

Bien sûr, il arrive que cette solidarité soit quelque peu bousculée, et je ne suis généralement pas le dernier à l’exprimer au conseil communautaire comme cela s’est passé avec le transfert de la compétence piscine.

Parmi les communes qui ont transféré leur piscine, certaines défendent mordicus leur droit à maintenir des tarifs qui opèrent une distinction entre les scolaires de la commune et les scolaires extérieurs à la commune, contraints de plus cher sans compter le prix du transport.

Elles ont en quelque sorte transféré leurs dépenses à l’agglomération (50 % si on veut être précis) mais veulent continuer à maîtriser les recettes, quitte à faire des autres habitants de l’agglomération, là où n’y a pas de piscine, des habitants de seconde zone.

Cette tarification à deux vitesses, provoque, vous en doutez bien, un un sentiment d’injustice.

 

Depuis le 26 novembre 2009, date du transfert des piscines à l’agglomération, la commission a eu un an pour régler un problème qui peut se régler en une heure car, je les répète, les piscines étant devenues communautaires, il n’appartient plus aux communes de décider mais à l’agglomération.

 

Est-ce à dire que les élus communaux voient s’amoindrir leurs prérogatives, au point de remettre en cause leur utilité ?

 

A vrai dire, l’élu municipal reste et restera l’interlocuteur de proximité auquel sont attachés nos administrés (lorsqu’une poubelle n’est pas ramassée, c’est la mairie qu’on appelle, lorsqu’un ampoule n’est pas remplacée sur un candélabre, c’est encore la mairie qu’on appelle, lorsqu’une plaque d’égout est défaillante, c’est toujours la mairie qu’on appelle …).

Ce qui est sûr, c’est que ces transferts devront être l’occasion pour réorienter et repositionner les responsabilités de chacun.

Demain, dans une commune comme la nôtre, il n’y aura probablement plus d’adjoint à la voirie et à l’éclairage public mais nous aurons besoin, j’en suis convaincu, d’élus prêts à prendre des responsabilités en faveur du développement durable, des économies d’énergie, de la citoyenneté, de la sécurité routière, du lien social ou encore de la bio - diversité.

 

Et puisqu’on évoque l’intercommunalité et la bio – diversité (car quand l’agglo fait des choses bien, il convient de le dire aussi),

signalons que l’AMVS engagera à l’été 2011 sur le site de La Porte des Marpiniaux (aux confins des communes de Boussois et Marpent) des aménagements en faveur des milieux naturels.

Nous avons là un milieu remarquable, fréquenté par des espèces sympathiques comme la grenouille verte, le triton crêté ou encore la libellule déprimée (Libellula depressa), un insecte qui, rassurez-vous, n’est pas spécifique à la sambre- avesnois mais présent dans toutes les mares d’Europe.

Nos mares vont faire l’objet de curage et d’agrandissement. Il y aura également la création d’une frayère à brochets, la réalisation d’une aire d’étalement des eaux en cas d’inondation, l’aménagement pour le public d’une chemin d’accès et d’une plate-forme d’observation.

Ces aménagements de l’Agglo seront complétés, outre la sécurisation du bâtiment des archers (en cours), par une réorganisation de la circulation de manière à canaliser le trafic routier par le nord de la zone (entrée par Boussois), la rue de l’aciérie côté Marpent devenant une voie de desserte réservée aux riverains, aux vélos et aux piétons.

 

En complément, puisque c’est l’Année Internationale de la Forêt, je proposerai à mes collègues de réaliser sur ce secteur, dans le cadre de l’opération «  plantons le décor (avec l’agglo) un programme de plantations sur un terrain communal de 70 ares.

 

Certes, c’est une opération avant tout symbolique mais n’oublions jamais que la déforestation contribue à près de 20 % des émissions de GES, soit autant que le transport et nous nous ne serons jamais assez nombreux pour faire face à ceux dont le réflexe est de convertir des arbres en valeur boursière.

 

Les projets de voirie concerneront aussi le centre-bourg.

Ainsi en va-t-il du projet de rond-point et d’aménagement d’une zone 30 pour réguler un trafic très important de 9233 véhicules par jour dont 460 Poids lourds.

Ce projet est programmé en 2011 par le Conseil Général, avec la participation de l’Agglo et de la commune.

 

2011 verra l’ACHEVEMENT des travaux du PARC BARBUSSE, subventionné à 80 % par le Département et la Région, cette dernière ayant considéré le projet de la paysagiste Christine Delvaux comme exemplaire.

   

Un mot bien sûr pour notre cher MOULIN qui retrouvera ses ailes avant la fin de l’année 2011 grâce à l’aide du Conseil Régional et, peut-être aussi, du Conseil Général.

 

Quant à la BIBLIOTHEQUE, financée à plus de 60 % par le Département, le permis de construire est accordé, la Consultation des entreprises est en cours et le démarrage du chantier (juste derrière cette salle) prévu en juin.

Ce sera un bâtiment remarquable par son esthétique, sa fonctionnalité et ses performances énergétiques.

 

Dans le domaine du CADRE DE VIE, une étude sur le centre-bourg  est engagée avec le Cabinet Binon.

 

En matière d’accessibilité au handicap, une étude sur les établissements recevant du public va démarrer avec le Cabinet Philippe Valéri.

 

Sur le plan DU LOGEMENT ET DE L’HABITAT, nous devons continuer notre effort pour maintenir notre  niveau de population malgré la petitesse de notre territoire.

Aujourd’hui nous comptabilisons 2669 habitants contre 2649 en 1999.

C’est bien mais on peut faire mieux.

L’ OPERATION HABITAT DU NORD, en cours rue Delbreil, conçue par l’Architecte Philippe Faucret, offrira 17 logements HQE dans le cadre d’un bail à construction et avec des particularités architecturales et énergétiques remarquables sur lesquelles l’Etat apporte sa quote-part et surtout l’AMVS qui  prend en charge l’assainissement collectif et une partie une des coûts liés aux exigences environnementales.

 

L’autre opération que j’ai le grand plaisir de vous annoncer ce soir, c’est le PROJET AU LIEU-DIT LA FACHE DE L’EGLISE, sur le terrain de l’ancienne Fonderie Fontaine, derrière le terrain de sports du Bel Air, projet porté par les communes de Jeumont et de Marpent,  qui devrait nous permettre de franchir un nouveau seuil démographique.

 

Il accueillera sur l’ancienne friche de la fonderie Fontaine un Etablissement d’Hébergement pour Personnes âgées Dépendantes de 84 places (avec une quarantaine d’emplois)

et 68 logements Partenord, dont plusieurs regroupés sous la forme d’un béguinage.

La partie Marpent accueillera l’EHPAD, (construit par Bouygues et géré par Médica France), 27 logements locatifs et 4 location accession.

Le permis de construire est en cours d’instruction.

Le démarrage des travaux est prévu au printemps

Après  plusieurs décennies d’absence de promoteur privé dans l’agglomération, en dehors des opérations de défiscalisation, ce projet porté par  un investisseur privé (et non des moindres) a une portée symbolique et exemplaire : reconversion d’une friche, proximité de la gare, partenariat exemplaire entre les deux communes, partenariat entre le privé, les communes et l’agglomération, logements à très haute performance énergétique (moins 50 kwh / m2 / an).

C’est un beau rayon de lumière qui montre son nez et qui va booster nos deux communes qui, je n’en doute pas Benjamin, continueront à s’entendre intelligemment pour faire vivre ce quartier.

 

Enfin, nos efforts quotidiens CONTRE LES LOGEMENTS INDECENTS ET INSALUBRES sous la vigilance de mon adjointe Patricia Verplaetse continuent, avec une bonne collaboration des services de l’Etat, qui n’ont pas hésité récemment à se substituer à un propriétaire pour réaliser les travaux et à prescrire la démolition d’un autre logement.

 

Je voudrais enfin saluer le travail de nos agents, titulaires ou non titulaires, pour leur disponibilité et leur motivation : agents de service, agents en charge de la petite enfance et de l’animation, agents des services administratifs où nous aurons en juillet 2011 le départ de JP Guerlus (entré en juin 1972), qui sera remplacée à l’urbanisme par Sylvie Hornain

 

Pour terminer, je vous annonce que je serai totalement dégagé de mes obligations professionnelles fin mars.

En 2001, ne pouvant prétendre à une disponibilité puisque je ne suis pas fonctionnaire, j’avais fait le choix d’abandonner un poste  de directeur et de passer à temps partiel pour me réserver le temps nécessaire à la gestion  de la mairie.

Mon engagement depuis 2008 au sein de l’Agglomération est devenu conséquent, me mobilisant un temps équivalent à celui de la commune.

 

J’ai donc négocié avec mon employeur un départ qui me permettra de répartir mon temps entre la mairie et l’agglomération.

Je remercie pour leur travail les collègues du conseil municipal dont plusieurs (Bruno Legros, Michel Casset et Jacquy Vandekerkove) se joignent au collège d’adjoints hebdomadaire.

Je n’oublie pas l’investissement des bénévoles associatifs dont l’implication participe à la cohésion sociale et à l’animation du village.

 

Je ne dirai jamais assez combien la collaboration de tous les membres de l’équipe (qu’ils soient agents municipaux, élus ou conjoints d’élus) m’est précieuse, tout au long de l’année de même que, depuis plusieurs mois, celle d’un jeune stagiaire bénévole, Bernard Lemiègre, diplômé de l’université de Valenciennes et qui nous apporte ses compétences sur des dossiers pointus.

Un merci tout particulier à Hervé Nicol, adjoints aux travaux, que vous pouvez croiser chaque matin à 8 heures aux ateliers municipaux et qui assure le lien permanent entre le maire et les services techniques.

Une pensée enfin pour cellles et ceux qui n’ont pu se joindre à nous.

Jeannine Bocquet, épouse d’élu et souffrante actuellement qui prépare habituellement avec nous cette cérémonie ; ainsi que mes deux anciens adjoints, Claudine Derue et Michel Voltolini, gravement malades.

 

Je vous retrouverai tout - à - l’heure pour déguster les savoureuses galettes de la nouvelle année préparées par Jaqueline Loire, Monique Nicol, Sandrine Bernard, Annick et Michel Casset que je remercie infiniment car ils étaient là hier pour préparer la pâte et de bonne heure ce matin pour la délicate cuisson. Il me reste à vous souhaiter une bonne et heureuse fin d’année et, avec mes collègues du conseil municipal, nos souhaits de

« bonne santé » et de réussite dans vos projets pour l’année 2011.

 

Vive le Val de Sambre, Vive Marpent !

 

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La vendée n'est pas la Sambre, encore que...

13 Avril 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

Que l'Etat adopte une position de fermeté sur le sujet n'est pas choquant.

C'est son devoir de protéger les habitants.

Le problème, c'est que ses méthodes de découpage restent obscures et sont manifestement discutables.

Refuser de communiquer sur les critères utilisés, c'est refuser le principe de réfutabilité propre à la démarche scientifique et s'exposer à ce que les administrés aient le sentiment d'un pouvoir arbitraire.

Les vendéens découvrent ce que nous vivons depuis plusieurs années.

Dans nos communes sambriennes, le traditionnel Plan d'Exposition aux Risques (le PERI avec ses zones rouges et bleues) a été subitement remplacé (et sans explication) par l'Atlas des Zones Inondables de la Direction régionale de l'Environnement.

Il semblerait que cet atlas se base sur les crues centennales et non pus décennales.

Soit.

Mais ce que nous constatons, c'est que le périmètre est basé sur des relevés topographiques plus que sommaires, excluant toute approche fine des sites et aboutissant à classer en zone inondable des terrains qui n'ont jamais été touchés par la moindre inondation.

On se retrouve du jour au lendemain avec une diminution de 20 % des zones constructibles et des terrains vendus en terrain constructible qui perdent 80 % de leur valeur.

Le comble, c'est que l'Etat incite les communes à ne pas urbaniser la périphérie et à recentrer leur urbanisation.

Enfin, dernier détail, cet Atlas n'a pas de valeur juridique contrairement au PERI mais l'Etat l'impose quand même dans les documents d'urbanisme.

Notre commune doit-elle engager une partie de bras de fer avec l'Etat ?

La question est en débat mais nous pensons qu' une démarche collective, dans le cadre de la communauté d'agglomération, serait plus pertinente.

Nous demandons simplement que l'Etat nous explique ses méthodes, quitte à ce que les communes puissent ensuite faire travailler leurs propres experts.

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Le détournement du 1% logement

13 Avril 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

L'Etat, sous l'impulsion de JL Borloo, a lancé les grandes opréations de restructuration urbaine en exigeant des organismes collecteurs du 1% logement d'apporter de substantielles subventions alors que le métier de base est d'accorder des prêts aux salariés.

La différence, c'est que la subvention n'assure aucun retour dans le temps contrairement à un prêt.

Aujourd'hui, Action Logement (qui fédère les collecteurs) dépense plus qu'il ne collecte et le système est au bord de la faillitte.

 

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Vol au-dessus d'un nid de cocus

23 Mars 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

Le Nord compte six arrondissements.
Logiquement, une liste qui a six élus devrait avoir un représentant de l'avesnois.
Le PS a 23 élus dans le Nord dont 1 seul pour l'avesnois.

L'UMP a 11 élus dans le Nord dont 0 de l'avesnois

Le Front de Gauche a 11 élus dans le Nord dont 1 de l'avesnois
Europe-Ecologie a 10 élus dans le Nord dont 0 pour l'avesnois
Le FN a 13 élus dans le Nord dont 0 pour l'avesnois.

Notre arrondissement a bel et bien été cocufié

par les métropoliateurs, de gauche comme de droite.

Les têtes pensantes des appareils ont utilisé les candidats de l’avesnois pour faire bien sur la photo de famille.

Avant de les faire passer à la trappe.
A force de dénigrer ou de spolier un territoire, on lui donne des raisons
de s'exprimer autrement.
A quand un mouvement de la Sambre-Avesnois ?
On n'est jamais aussi bien servi que par soi-même.

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Les chevaliers de l'espoir

20 Mars 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

J’étais Invité ce samedi après-midi, à l’occasion des Assises du territoire organisées par le Centre d’Etudes et d’Action Sociale de l’Avesnois (Apostolat des Laïcs) à faire part de mon regard sur l’évolution et le devenir de notre arrondissement, à partir de mon itinéraire (à la fois militant, professionnel, associatif et politique)

Cette manifestation a été un véritable succès : du monde, un accueil chaleureux, des exposants du terroir, un public attentionné..

J’ai souhaité rappeler la spirale du déclin que nous connaissions dans les années 70.

Dans un territoire peu prédisposé à susciter l’initiative endogène (à force de toute recevoir de l’extérieur, on attend tout de l’extérieur), la Sambre-Avesnois comptait une poignée de chevaliers de l’espoir qui allaient s’arracher au sommeil de la démission et expérimenter ce que l’on appellera plus tard la résilience, cette capacité du métal rétracté à reprendre forme et vie.

Ces chevaliers de l’espoir venaient exclusivement de la société civile et partageaient la même passion charnelle au territoire, une conviction prémonitoire sur les nécessaires changements de mentalités et une mystique dans l’efficacité de leurs actions.

Ils s’appelaient Maurice Cauchies, fondateur d’Accueil et Promotion, Marc Goujard, créateur de l’Ecomusée de Fourmies, Francine Auger, directrice de Radio-Canal Sambre et Didier Fusillier, animateur du Théâtre Six, puis du Manège.

Le premier souhaitait mettre en place une offre d’hébergement pour les victimes de la crise,

Le second fit tout pour sauver les machines textiles de la Fagne avesnoise, non pas par nostalgie mais pour entretenir la culture du travail et des savoir faire auprès des jeunes générations,

La troisième a compris que les populations locales, y compris celles issues de l’immigration, avaient besoin de s’exprimer, d’échanger sur leur drame, leur histoire et leurs attentes,

Le quatrième a saisi la mutation culturelle qui allait balayer la vieille Kermesse de la bière, usée par le temps et l’alcool, au profit d’un lien plus fort (et inattendu) entre l’urbain et la culture.

Leur lucidité fut à maints égards prophétique :

-          Accueil et Promotion s’est développé et remplit toujours une mission sociale d’urgence, complétée par Habitat Pour Tous.

-          L’Ecomusée a essaimé avec ses antennes autour de la pierre, du verre, du bocage et du patrimoine. D’autres petits musées de Pays sont nés dans la foulée.

-          Radio-Canal Sambre, devenue Canal FM, est un outil culturel reconnu et apprécié.

-          Maubeuge est devenue scène nationale et a troqué les Inattendus pour les Folies, qui assurent à Maubeuge une partie de sa notoriété, alors que d’autres manifestations festives et urbaines comme Les Nuits Secrètes y ont puisé une part de leur imagination.

 

Cette échange était pour moi l’opportunité de rappeler que la société civile a toute sa place dans le développement local et qu’elle a souvent été le fer de lance des initiatives les plus originales.

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Urbanisme et Développement Local

8 Mars 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

Si cela vous dit...
je serai le lundi 15 mars à 18 h 30
l'invité du Master 2 Management Public Territorial

de l'Institut d'Administration des Entreprises de Lille
(104, avenue du Peuple belge)
pour une conférence débat
sur l'urbanisme et le développement local
avec
Emmanuel CHERRIER,
docteur en sciences politiques,
directeur de l'IPAG de Valenciennes


 

www.rdv-avec-un-elu.sitew.com

iae.conferences.territoriales@gmail.com

 

 

 

 

 

 

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Propriétés sans propriétaires

27 Janvier 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

Alors  que le grand froid est de retour, la question des logements vides ne peut nous laisser indifférents.
Personne ne peut contester qu'il existe une multitude d'outils mais l'élu que je suis regrette néanmoins qu'ils restent encore inadaptés ou insuffisants.

Ains, la loi Raffarin d'août 2004 a fait évoluer les choses dans le bon sens puisque désormais un logement dont le propriétaire est inconnu et pour lequel la commune n'a pas perçu de foncier bâti depuis plus de trois ans peut, sur simple délibération, l'incorporer dans le domaine communal alors qu'auparavant ce "bien vacant et sans maître" comme disent les juristes tombait dans le domaine de l'Etat.
Le problème est que le cas de figure est rarissime.
En 2001, je l'ai rencontré pour une friche industrielle, déclarée à notre demande " bien vacant et sans maître" puisque l'entreprise n'existait plus.

Mais c'est très rare pour un logement et je doute que cette procédure, prévue par le Code civil et le Code du domaine de l'Etat, trouve à s'appliquer dans le Val de Sambre sur un nombre important de logements.

En effet, la situation la plus courante est celle du logement  abandonné mais dont le propriétaire est connu ... mais décédé et sans héritier identifié.
Dans ce cas, le bien tombe dans le domaine de l'Etat et la commune doit alors le racheter aux domaines, quitte à le revendre ensuite.
Enfin, si le propriétaire sans héritier est décédé depuis plus de 30 ans, la commune peut le déclarer " bien vacant et sans maître" et le récupérer sans bourse déliée.
Intéressant mais il faut de la patience... sans compter qu'après 30 ans, le logement sera certainement une charge pour la commune et non un actif dans son plan comptable (sans parler des problèmes d'entretien de ses abords).

Bref, les textes évoluent incontestablement mais à la vitesse d'un escargot dont les antennes sont légèrement fébriles.

Pourquoi attendre aussi longtemps ?
Eh oui, Proudhon l'avait souligné, la propriété est sacrée dans le droit qu'a élaboré la bourgeoisie républicaine.
Après tout, l'arrière petit cousin qui attend aussi longtemps pour prendre des nouvelles de sa grand-mère mérite t-il d'hériter de son patrimine ?
C'est certes un sujet juridique intéressant mais l'urgence de la question du logement exigerait que ces biens puissent faire l'objet d'une "réquisition provisoire " par la commune (inspiré de la procédure d'attribution d'office), d'abord pour répondre aux besoins de logement, ensuite pour éviter que le logement ne se dégrade irrémédiablement.

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