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Le blog de Jean-Marie Allain
Articles récents

Biodiversité et emploi

27 Janvier 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

Matthieu Quiret, journaliste, consacre un superbe article dans les Echos de ce mercredi aux emplois de la bio-diversité.
La bio-diversité est actuellement le parent pauvre du développement durable.
Chroptères et amphibiens font encore sourire de temps à autre dans nos réunions mais c'est tout à l'honneur de notre agglomération (et de la région Nord Nord-Pas-de-Calais) de s'être engagée très tôt dans un programme Trame Verte.
La protection de la bio-diversité génère une activité économique de plus en plus importante compte-tenu des contraintes imposées par la législation aux porteurs de projets de construction ou d'aménagement.
Le rapport de Valérie Létard sur la croissance Verte table sur la création de 40 000 emplois d'ici 2020.
Ces emplois couvrent autant les métiers de l'ingénierie écologique de haut niveau (botanistes,entomologistes...) que les filières de terrain (pour réaliser les aménagements spécifiques).
Comme quoi il y a encore des niches en matière de filières de formation et de création d'entreprises.
La difficulté que nous avons parfois à trouver des prestataires sur les projets de valorisation de nos zones humides le démontre.

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Propriétés sans propriétaires

27 Janvier 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

Alors  que le grand froid est de retour, la question des logements vides ne peut nous laisser indifférents.
Personne ne peut contester qu'il existe une multitude d'outils mais l'élu que je suis regrette néanmoins qu'ils restent encore inadaptés ou insuffisants.

Ains, la loi Raffarin d'août 2004 a fait évoluer les choses dans le bon sens puisque désormais un logement dont le propriétaire est inconnu et pour lequel la commune n'a pas perçu de foncier bâti depuis plus de trois ans peut, sur simple délibération, l'incorporer dans le domaine communal alors qu'auparavant ce "bien vacant et sans maître" comme disent les juristes tombait dans le domaine de l'Etat.
Le problème est que le cas de figure est rarissime.
En 2001, je l'ai rencontré pour une friche industrielle, déclarée à notre demande " bien vacant et sans maître" puisque l'entreprise n'existait plus.

Mais c'est très rare pour un logement et je doute que cette procédure, prévue par le Code civil et le Code du domaine de l'Etat, trouve à s'appliquer dans le Val de Sambre sur un nombre important de logements.

En effet, la situation la plus courante est celle du logement  abandonné mais dont le propriétaire est connu ... mais décédé et sans héritier identifié.
Dans ce cas, le bien tombe dans le domaine de l'Etat et la commune doit alors le racheter aux domaines, quitte à le revendre ensuite.
Enfin, si le propriétaire sans héritier est décédé depuis plus de 30 ans, la commune peut le déclarer " bien vacant et sans maître" et le récupérer sans bourse déliée.
Intéressant mais il faut de la patience... sans compter qu'après 30 ans, le logement sera certainement une charge pour la commune et non un actif dans son plan comptable (sans parler des problèmes d'entretien de ses abords).

Bref, les textes évoluent incontestablement mais à la vitesse d'un escargot dont les antennes sont légèrement fébriles.

Pourquoi attendre aussi longtemps ?
Eh oui, Proudhon l'avait souligné, la propriété est sacrée dans le droit qu'a élaboré la bourgeoisie républicaine.
Après tout, l'arrière petit cousin qui attend aussi longtemps pour prendre des nouvelles de sa grand-mère mérite t-il d'hériter de son patrimine ?
C'est certes un sujet juridique intéressant mais l'urgence de la question du logement exigerait que ces biens puissent faire l'objet d'une "réquisition provisoire " par la commune (inspiré de la procédure d'attribution d'office), d'abord pour répondre aux besoins de logement, ensuite pour éviter que le logement ne se dégrade irrémédiablement.

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DEMASQUONS L'ECOLOGIE DE PACOTILLE

27 Janvier 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

J'entendais lors d'une réunion publique l'autre jour qu'on parlait du développement durable.
Soit, voilà une idée qu'elle est belle...
Et dans le même discours, cinq minutes plus tard, voilà que l'orateur annonce fièrement la création d'un terrain de foot synthétique !
Et tout cela sans aucune pirouette intellectuelle.
Comme ces gaillards qui annoncent en se frappant la main droite sur la poitrine qu'il ne boiront plus une goutte d'alcool alors que la bouteille est déjà dans leur main gauche.

Le gazon synthétique, vous parlez de développement durable !
Il est fabriqué avec des énergies fossiles.
Les fabricants sont muets sur le recyclage en fin de fin.
Les accidents (entorses, brûlres)y sont plus fréquents.

Le gazon naturel, outre son pouvoir isolant, offre une sensation nettement supérieure (vous avez déjà fait du ski sur une piste synthétique ?)

L'entretien du gazon naturel est certes plus coûteux (3000 euros par an en plus) mais ce travail est souvent valorisant pour les agents communaux qui soignent leur terrain comme d'autres soignent leur jardin.

Alors, même si le terrain synthétique peut se justifier pour des matches internationaux, arrêtons cette frénésie stupide sur les terrains synthétiques.
C'est tout juste si on ne verra pas bientôt les vendeurs de gazon synthétqiue tenir des stands dans les salons de développement durable !

Excusez du coup de gueule mais je commence aussi par m'irriter lorsque j'entends qu'il y aurait ici et là des délégations importantes à l'agglomération (le développement économique et l'habitat par exemple) comme si la biodiversité ne l'était pas ou l'était moins.
Je refuse de faire de la question environnementale une question secondaire.
Si artificialiser des centaines d'hectares par an pour faire du logement est important, d'autres avec diront que c'est une imbecillité première et une " inconscience qui vire au criminel " pour reprendre l'expression d'Hervé Kempf dans un article du monde ce dimanche 24 janvier.

L'environnement et le développement durable sont trop souvent des alibis de circonstance et des postures démagogiques ou clientèlistes que les écologistes doivent dénoncer ou démasquer.
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Le recensement oublie le développement durable

26 Janvier 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #SOCIETE

Le recensement INSSE a démarré et mobilise dans nos mairies le personnel et même au-delà. Nous attendons les résultats de cette vaste enquête, exhaustive dans nos petites communes, comme un élève attend les résultats d’un examen.
Car le recensement apporte avec lui des éléments chiffrés dont certains serviront d’indicateurs de nos politiques publiques locales.
Ce moment est donc particulièrement important, presque solennel.
L’élu reste en admiration devant la puissance de l’appareillage statistique, entendons- par là sa rigueur et sa fiabilité.
Cela étant, on peut regretter que le recensement, dans les questions qu’il pose, garde un aspect désuet, voire anachronique.
Le questionnaire de l’INSEE fait totalement abstraction des évolutions sociétales. Exemple du développement durable et du bilan carbone.
L’INSEE nous demande notre mode de chauffage mais restitue ses tableaux en distinguant le chauffage électrique, au fioul, au gaz de ville, au gaz bouteille, tous les autres modes de chauffage étant regroupés dans la rubrique « autre chauffage » !
Autrement dit, ne cherchons pas à savoir combien de ménages se chauffent encore au charbon…(gros émetteurs de CO2), ils sont mélangés avec les ménages qui se chauffent au bois ! Dommage de rater une telle occasion.
Certes, l’INSEE peut toujours faire une exploitation spécifique sur demande… mais, comme tout service public passé sous les fourches caudines de la rationalité budgétaire, fera payer sa prestation.

Il n’en demeure pas moins regrettable et incompréhensible, à l’heure où l’Etat oblige les agglomérations à élaborer des plans climat territoriaux, que ses services n’aient pas intégré cette préoccupation du développement durable dans les questions posées.
Si l’on veut appuyer nos politiques publiques sur des objectifs clairs et évaluables, c’est finalement le recensement lui-même qu’il est temps de repenser complètement à la lumière de ces nouvelles préoccupations sociétales : puissance des véhicules, type de carburant, pompe à chaleur ou pas etc….

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Foncier pas cher, foncier dilapidé

26 Janvier 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

Il est souvent dit à propos du foncier dans notre arrondissement que son bas prix, eu égard à d'autres régions, est un  potentiel d'attractivité économique et résidentielle.
Il est vrai que ce potentiel existe mais le prix abordable du foncier a pesé lourd dans notre aménagement : on a gaspillé les terres et laissé partir logements et commerces sur des plateaux agricoles alors qu'il eût important de les retenir dans le tissu urbain.

Encore aujourd'hui, les documents d'urbanisme affichent souvent des zones à urbaniser dans les terres agricoles alors qu'il existe, au sein de nos zones urbanines, des terrains potentiellement mobilisables.

Si nous n'avons pas bien géré le foncier, c'est justement parce qu'il n'était pas cher.
Les régions viticoles comme la Champagne ou l'Alsace, qui ont toujours eu un foncier très cher, offrent des modèles de dévelopement urbain axés sur le confortement du tissu plutôt que sur sa dilatation.
Ce n'est pas un hasard si de petites communes rurales champenoises ont été les premières en France à créer des associations foncières urbaines, spécialisées dans le remembrement urbain.
Elle n'avaient pas trop le choix étant donné la sacralisation des terres à champagne.
Ce que ces petites communes ont été contraintes de faire pour des raisons économiques, il y a lieu de le faire aujourd'hui pour économiser l'espace.

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Population totale ou population municipale ?

26 Janvier 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #SOCIETE

Alors que le Val de Sambre découvre les dernières données du recensement, il est bon de s'interroger pour les communes sur le chiffre à prendre en compte pour déterminer la population : population municipale ou population totale ?

La population municipale comprend les personnes ayant leur résidence habituelle  sur le territoire de la commune (y compris les étudiants mineurs aynt leur logement à l'extérieur), les personnes détenues dans les prisons de la commune, les personnes sans-abri recensées sur le territoire de la commune et les personnes résidant habituellement dans une habitation mobile recensée sur le territoire de la commune;
Par contre les étudiants majeurs sont comptabilisés dans la commune où ils étudient et les militaires dans la commune de leur base militaire.
 
La population totale ne tient pas compte de ces subtilités statistiques et comporte des doubles comptes.

C'est la raison pour laquelle c'est le chiffre de la population municipale qui correspond désormais à la notion de population utilisée usuellement en statistique.
C'est le chiffre qu'utilise l'Etat pour octroyer les éventuelles dotations, basées sur un critère démographique.

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Un mode de développement suicidaire et stupide

21 Janvier 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EMPLOI ET DVLPT ECONOMIQUE

La prime à la casse pour nous inciter à nous débarrasser de notre voiture encore en bon état ou presque peut retarder l’échéance mais pas la contourner.

Outre son côté surréaliste et grotesque à une époque où l’on parle de développement durable (et donc de la nécessité d’en finir avec le tout jetable très vite), cette prime n’empêche pas le déclin de l’industrie automobile, fut-elle reconvertie au bio - carburant ou à l’électricité.

La logique motrice du système a poussé à produire plus et plus vite…pour baisser les coûts et être concurrentiel, quitte à se délocaliser.

Aujourd’hui, les capacités de production sont telles que les entreprises produisent plus que de besoin.

Et à moins de changer de voiture aussi souvent qu’on change chaussures, la filière est condamnée à de profondes reconversions, de la mêle ampleur que la crise sidérurgique des années 70.

Les milliers de licenciements annoncés chez General Motors à Anvers annoncent les nuages noirs pour ce secteur économique qui nous interpelle sur un mode développement suicidaire et stupide.

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Albert Camus et la guerre d'Algérie

13 Janvier 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

 

Le cinquantième anniversaire de la mort d’Albert Camus offre des opportunités pour découvrir ou redécouvrir celui qui fut à la fois romancier, philosophe,  journaliste et homme de théâtre.

 

C’est aussi l’occasion pour certains de revenir sur la difficile question de la position de Camus pendant la guerre d’Algérie.

 

L’écrivain ne s’est pas engagé aux côtés des militants nationalistes algériens qui réclamaient l’indépendance.

Si Camus ne l’a pas fait, c’est d’abord parce qu’il condamnait la violence et les méthodes des ultras.

C’est ensuite parce qu’il est né en Algérie, que sa mère y vivait encore et qu’il aimait ce pays au point d’imaginer qu’il aurait été possible d’y faire vivre deux peuples si la France coloniale n’avait pas humilié les indigènes et avait réalisé des réformes en temps voulu.

Cet amour de l’Algérie va pour Camus, et cela peut choquer, jusqu’à refuser de nommer ces indigènes «  les algériens » (terme qu’il destine à la population née dans le pays et qui englobe les pieds noirs) pour les appeler « les arabes ».

 

Mais cet amour de l’Algérie ne vas pas jusqu’à amener Camus, l’homme de gauche, à épouser le mot d’ordre de l’indépendance.

Cette posture ambiguë est confirmée par l’attitude de Camus lorsque, apostrophé lors d'une conférence à Stockholm sur son silence durant la guerre par un jeune algérien alors qu’il venait de recevoir le Nobel, il lui répond « je crois à la justice, mais je défendrai ma mère avant la justice», comme si la protection de sa mère (et plus largement le rêve maintes fois caressé d’un Etat à deux peuples) valait bien la colonisation d’un peuple.
Encore que le Président Bouteflika reconnaissait en 2006 qu'une telle réplique traduisait finalement un sentiment profondément algérien.
 

Moi qui ai milité jeune au PSU (j'avais 20 ans), le parti qui s’était créé en 1960 en faveur de l’indépendance de l’Algérie  à la suite des égarements de la gauche socialiste et communiste (ils votèrent l’un et l’autre en 1956 les pouvoirs spéciaux à Guy Mollet, l’homme de la répression en Algérie),je n’aurais pas partagé la position de Camus et j’en aurais même été probablement révolté.

 

Peut-on dire pour autant que Camus a trahi les valeurs dont il se réclamait ?

Outre le fait que ceux qui ne sont pas nés en Algérie, ne pouvaient pas se mettre à sa place, la trahison est toujours « aussi fuyante que lâche » pour reprendre l’expression de l’écrivain espagnol Javier Marias tandis que Camus a complètement et avec courage assumé ses propos.

Comme il les assumés publiquement lorsqu’il

a dénoncé courageusement la liberté bafouée dans les camps soviétiques.

 

Enfin, sa condamnation de la violence dans l’action politique reste sans aucun doute un point marquant de la morale politique qu’il entendait fonder et qui fait encore aujourd’hui la force et la modernité d’Albert Camus.
De ce point de vue, entre Sartre et Camus, j'aime bien Sartre mais je choisis Camus.
Et je rends hommage à mon équipe municipale d'avoir accepté de baptiser, après accord avec Catherine Camus, sa fille, une rue Albert Camus dans notre commune.

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Les quotas d'entrée aux grandes écoles, symbole de l'échec d'une politique d'égalité

12 Janvier 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLE-EGALITE DES CHANCES

L’injonction faite par l’Etat  aux grande écoles d’accueillir 30 % d’élèves boursiers révèle l’incapacité de notre système politique et social, à réduire les inégalités sociales
 
Impuissant à réduire les inégalités socio - culturelles ( il suffit de regarder l’éventail des revenus en France) et à modifier les mécanismes de la reproduction sociale décryptées par Bourdieu, l’Etat se résout à fixer des objectifs de quotas dans les recrutement des grandes écoles, au risque de fragiliser le principe de l’égalité républicaine.
C’est une façon de renier le combat pour une société plus égalitaire, qui n’a d’ailleurs pas besoin de ces grandes écoles, exception française qui coûte très cher à l’Etat (au moins 35 000 euros par an et par étudiant, soit plus de trois fois ce que coûte un étudiant en sciences) et destinée à reproduire une micro - élite plus apte à siéger dans conseils d’administration qu’à développer la création d’entreprises.
Les travaux de Michel Crozier sur le mode de fabrication de l’élite française et la société bloquée que cela entraîne restent d’une brûlante actualité.

Les grandes écoles publiques, il faut le rappeler, sont pratiquement gratuites, contrairement à l’université.
Ce qui fait dire à  Thomas Lebègue et Emmanuelle Walter, auteur de «  Grandes écoles, la fin d’une exception française » , que les classes moyennes, dont les enfants étudient à l’université, payent avec leurs impôts une scolarité confortable à des jeunes gens bien nés
.

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Il pleut des peaux de banane, gardons le sourire...

12 Janvier 2010 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #AGGLO INTERCOMMUNALITE

On le sent bien, le climat se détériore, à l'approche des régionales et l'organisation de la cérémonie des voeux de l'aggglomération n'échappe pas au refroidissement climatique.Dommage.
J'aurais prochainement l'occasion de revenir sur le Pacte Territorial dont j'ai moi-même été étonné qu'il fasse l'objet de cette cérémonie puisqu'il n'a pas été validé par les élus , ne serait-ce que dans ses grandes lignes.Encore dommage.
Il suffit de voir ce qui est prévu pour les communes péri-urbaines pour comprendre que ce document est, en l'état, inacceptable.

Mais attendons, car ce n'est peut-être après tout qu'un débat introductif où seuls des esprits mal intentionnés verraient une manoeuvre destinée à nous faire avaler ce Pacte tout cru et en public
D'ailleurs, lorsque Mme Mathigello reproche à la commune centre de nous mettre sous pression avec ses projets, elle n'est pas forcément la mieux placée pour dire cela avec le projet de centre aquatique.
Et le fait de citer Marpent, avec Leval et Boussois, me laisse dubitatif...Nous ne sommes pas dupes et ne supportons pas d'être utilisés à des fins que nous ne partegeons pas.

Enfin, pour couronner le tout, chose qui a dû déclencher l'ire du maire de Louvroil, je vois que Bernard Baudoux, le camarade de parti d'Annick Mathiggello, est l'invité d'une table ronde sur ce fameux Pacte ! (le Front de gauche est déjà fissuré sur la ligne de départ !).

Cherchez les peaux de banane...
Pour peu que le maire de Marpent débarque avec un projet de " Marpent Métropole "... et ce sera la patinoire à la Luna !

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