QUIZZ ENVIRONNEMENT
Quel format est préférable ?
- Une bouteille d'eau de 50 cl
- Une bouteille d'eu d'1,5 litre
- Une bouteille d'eau de 5 litres
La réponse est bien évidemment 5 litres , la grande bouteille ayant l'avantage de générer moins de déchets
Mais, il y avait une meilleure réponse ; c'est l'eau du robinet, qui ne consomme pas de plastique (ni de CO2 pour la transporter) et offre des qualités semblables, voire supérieures à l'eau de bouteille.
A Lille, Martine Aubry offre d'ailleurs une carafe à chaque nouvel habitant en cadeau de bienvenue...
C'est une belle initiative dont nous devons nous inspirer.
Certes, quand la distribution d'eau est aux mains de grands groupes, ceux-ci se frottent les mains.
Mais on peut aussi réfléchir à une régie intercommunale de l'eau... elle sera en plus moins chère.
SORTIR DE LA DICTATURE ACTIONNARIALE
C’est donc la banque qui constituait l’intermédiaire essentiel de cette relation entre des épargnants qui déposaient leurs économies que la banque replaçait sous forme de prêts aux entreprises.
La particularité de ce capitalisme industriel reposait sur l’identité entre la propriété du Capital et le pouvoir de gestion.
Le chef d’entreprise détenait (lui ou sa famille) la majorité du capital et prenait ses décisions en fonction de l’intérêt de l’entreprise sur le long terme.
Dans les pays d’économie libérale, le capitalisme est devenu un capitalisme boursier, actionnarial ou financier. c’est - à - dire un capitalisme exclusivement dominé par les exigences des actionnaires, qu’ils soient des personnes physiques ou morales.
Le modèle s’organise cette fois avec d’un côté une entreprise qui détient son capital d’une multitude d’actionnaires et de l’autre un conseil d’administration, incarnation de la volonté des plus gros actionnaires, qui veille à la performance de son dirigeant manager.
Dans un tel schéma, il n’y a plus superposition entre la propriété du capital et le pouvoir de gestion, mais bien subordination du second aux exigences du premier.
Les décisions du dirigeant manager sont prises en fonction de la maximisation des dividendes exigée par les actionnaires, c’est-à-dire en fonction du court terme et en occultant complètement l’intérêt de l’entreprise sur le long terme.
Bref, alors que les actionnaires sont théoriquement là pour financer le capital des entreprises, ils en sont devenus les premiers vampires.
Ce sont leurs intérêts particuliers qui ont pris le pas sur l’intérêt général.
Préconiser la nationalisation du système bancaire ne serait pas une alternative crédible.
Dans les pays à l’économie planifiée, l’Etat, devenu aussi banquier, a souvent pris des décisions sur des critères politiques et non économiques, au point d’engloutir. les économies des travailleurs dans des entreprises qui n’étaient pas rentables.
On a vu le résultat.
Imposer plus de régulation dans le processus, certainement.
Cela passe par l’adoption de traités internationaux pour imposer un code de bonne conduite dans les marchés boursiers.
Cela passe aussi une politique fiscale (de préférence européenne) qui encourage les réinvestissements d’une bonne partie des bénéfices, dissuade les distributions trop généreuses aux actionnaires et interdise que les revenus des dirigeants soit fixés au prorata de l’enrichissement des actionnaires.
Marpent PASSIONNEMENT !
La Voix du Nord - Edition du dimanche 3 février 2008
La quête d’équilibre de Jean-Marie Allain
Vendredi soir, le maire sortant Jean-Marie Allain a présenté sa liste « Marpent Passionnément ».
« L’équilibre », c’est le leitmotiv de Jean-Marie Allain pour sa commune. Se placer ni trop d’un côté, ni trop de l’autre. « L’équilibre » entre le politique et l’apolitique : « La commune ne doit pas être un terrain d’incursion de la politique, mais ce ne n’est pas non plus un mot honteux. » « Équilibre », toujours, s’il est élu, entre « le développement économique résidentiel et la préservation de l’environnement ». Démocratiquement parlant, le maire candidat souhaite remettre au goût du jour « la démarche participative, ce grand mot justement mis à l’honneur lors de la campagne présidentielle ». Là encore, Jean-Marie Allain souhaite trouver son « équilibre » entre cette démarche participative et « la responsabilité des élus ». Enfin, sa volonté est « de protéger les plus faibles » sans toutefois « tomber dans l’assistanat. » Sa liste, maintenant : trois adjoints de l’équipe en place seront de la nouvelle aventure, Patricia Verplaetse, Pierre-Jean Dufour et Pascal Leblanc.
Certains autres ne repartent pas, pour cause de problèmes de santé. Jean-Claude Debail, ancien adjoint du précédent maire, Jacques Rougefort, a même rallié Jean-Marie Allain. « Les gens ont appris à me connaître pendant mon mandat », explique le maire. En revanche, il assure que « personne de son équipe n’a rejoint une liste d’opposition ». De même que son revirement politique - Jean-Marie Allain est passé des Verts au MoDem - « n’était pas une motivation première » pour les conseillers « qui ne l’ont pas évoqué ». • J. CA.
| OAS_AD('Position1'); |
> La liste « Marpent Passionément » : Jean-Marie Allain ; Yvette Azambre ; Frédéric Bernard ; Nadine Biscaras ; Gilbert Bocquet ; Joanne Broccato ; Stéphanie Cararo ; Michel Casset ; Sullivan Clause ; Monique Clippe ; Jean-Claude Debail ; Nathalie Filleur ; Pierre-Jean Dufour ; Gaëtan Hennebert ; Valérie Julé ; Christian Lavielle ; Pascal Leblanc ; Jacqueline Loire ; Bruno Legros ; Gérard Monfourny ; Hervé Nicol ; Patricia Verplaetse ; Jacques Vandekerckhoeve.
Watergate dans le Val de Sambre ?
Sachant que ce forage fournissait un quart de l'eau potable du Val de Sambre, on peut regretter que le scénario d'utilisation des eaux de la Sambre ou de la carrière de Limont, comme le souhaitait l'association Environnement-Sambre-Avesnois, ait été ignoré.
Finalement, ce montage hallucinant aura pour seul bénéficiaire la Lyonnaise des Eaux (groupe Suez) qui :
- fournira l¹eau industrielle à la centrale de Pont sur Sambre et réalisera les travaux des 7 kms de canalisations
- n¹aura plus le souci de faire dépolluer le périmètre de Campin ainsi déclassé
- assurera le supplément d¹eau potable nécessaire, à partir des eaux d¹exhaure de la carrière en fosse de Limont-Fontaine, en faisant payer aux consommateurs le surcoût des traitements.
C'est un véritable scandale de l'eau ( " un watergate " diraient les américains)
Mais qui donc localement a intérêt à fermer les yeux devant une telle incohérence ?
Jean-Marie Allain, le 20 décembre 2007
Bus Viavil...
Tout laisse à penser que ce sera avec des carburants classiques.
Certes, ces carburants affichent aujourd'hui des performances environnementales supérieures à ce qu'elles étaient il y a quelques années.
Mais on ne nous empêchera pas de penser que l'enjeu est une gestion durable des déchets et des transports.
Et que la communauté urbaine de Lille reste de ce point de vue un modèle.
Son centre de valorisation organique vient d'être inauguré.
Il produira 34.000 tonnes de compost et fera tourner 150 bus au biogaz.
L'AMVS a collecté plus de 8000 tonnes de déchets verts en 2006.
Pourquoi ne pas réfléchir à leur valorisation énergétique ?
Jean-Marie Allain, le 12 décembre 2007
Ingrid Bétancourt, otage de plus en plus encombrant
Ce qui expliquerait que des membres du FARC aient laisser partir ces images d'Ingrid de manière à provoquer une réaction forte de la France.
Cette stratégie leur permettrait, si elle réussit, de se décharger d'un otage de plus en plus encombrant et en même temps d'apparaître comme des " guerrilleros à visage humain".
Quoiqu'il en soit, l'attitude adoptée par le Président Sarkozy pour obtenir la libération d'Ingrid Bétancourt est honorable et tous les démocrates ne peuvent que s'en féliciter.
Jean-Marie Allain, le 8 décembre 2007
la connivence télévisuelle
Ils ont posé toutes les questions convenues au Président mais n'ont pas osé poser celle que tous les français avaient sur la langue : " ne pensez vous que votre augmentation salariale a donné du grain à moudre à la contestation sociale " ?
Triste image donc que cette télévision qui pratique finalement une chose pire que la censure, la connivence.
Jean-Marie Allain, le 30 novembre 2007
le baril de pétrole et les politiques locales d'habitat
L'augmentation du prix du pétrole rend plus que jamais indispensables les économies d'énergie dans le bâtiment, secteur qui consomme plus de 40 % de l'énergie dans notre pays.
Malheureusement, les ménages les plus modestes peuvent difficilement engager des frais d'isolation, de l'ordre de 25 000 euros par logement.
C'est à ce niveau que les intercommunalités devraient intervenir.
Aider les investisseurs privés, c'est bien (mais ils le sont déjà beaucoup et cela ne sert qu'à entretenir la cherté sur le parc ancien), aider les propriétaires modestes qui veulent consommer moins d'énergie, c'est écologiquement utile et socialement plus juste.
Jean-Marie Allain, le 21 novembre 2007
Question sur la réforme de la carte judiciaire
Le tribunal d'instance n'est-il pas une incarnation sur le territoire de la justice de proximité ?
Enlever un tribunal d'instance, n'est-ce pas comme si on enlevait la poste ?
Ce sont des questions que l'on doit se poser et que Jacques Commaille, sociologue, professeur à l'Ecole Normale Supérieure de Cachan pose en ces termes :
Pense t-on cette redistribution en fonction des besoins de la société ou d'exigences comptables ?
Jean-Marie Allain, le 10 Novembre 2007
des régimes spéciaux
Je pense qu'il convient de distinguer la notion de privilège (droit supérieur non justifié si ce n'est par le rang social) et celle d'avantage (droit acquis sur la base des spécificités professionnelles).
Parlons donc d'avantages en ce qui concerne les régimes spéciaux.
Je ne dis pas qu'il est anormal que les usagers, au travers du prix du service, contribuent à financer les retraites. Je pense qu'il est par contre normal de le rappeler.
Certes, la pension d'un cheminot est modeste (encore qu'il faille toujours se méfier des moyennes et leur préferer les écarts à la moyenne), mais c'est aussi parce que le nombre d'années de cotisation est plus faible.
Le système de compensation entre régimes de retraite pour tenir compte du déficit démographique de certaines branches n'est pas en soi choquant puisqu'il s'appuie sur une logique de solidarité.
Il a aussi le mérite de montrer que le débat sur les retraites n'a rien à voir avec une opposition entre le public et le privé.
Aujourd'hui, la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse CNAV (salariés du privé), celle des agents hospitaliers et des collectivités locales (CNRACL) et le régime des fonctionnaires d'Etat sont contributeurs, c'est-à-dire alimentent le déficit d'autres caisses, principalement celle des exploitants agricoles mais aussi des mineurs, des commerçants, de la SNCF.
Mais à partir du moment où on opére une redistribution, il n'est pas choquant de se poser la question de l'équité.
Pourquoi les salariés du secteur industriel qui vont cotiser plus de 40 années devraient-ils contribuer à combler le déficit de régimes dont les salariés cotisent 35 années ?
Que des caisses contribuent à l'équilibre des autres caisses, soit, mais à deux conditions.
- D'abord, que les années de cotisation soient identiques pour la retraite de base (quitte à la revaloriser et à laisser la possibilité aux salariés de la prendre plus tôt)
- Ensuite que ces ponctionnements ne servent pas à financer des retraites qui seraient plus élevées que celles du régime contributeur.
Le petit retraité d'une caisse au ratio démographique excédentaire (un agent d'entretien d'une commune par exemple) ne doit se serrer la ceinture pour payer la grosse retraite du cadre retraité d'une caisse au ratio démographique déficitaire.
Il est tout de même hallucinant que la CNRACL ait du emprunter et se retrouve aujourd'hui en déficit alors qu'elle était excédentaire.
Je persiste donc à penser que la grève actuelle a exclusivement un caractère corporatiste (cela n'a rien de scandaleux mais cela me choque dans la mesure où je place l'intérêt général avant l'intérêt collectif).
La grève, fut-elle corporatiste, doit bien entendu être possible mais la liberté de l'usager que je suis consiste aussi à pouvoir dire ce que j'en pense, c'est-à-dire un mode d'action obsolète qui crée un préjudice aux usagers et en particulier aux plus faibles d'entre eux, discrédite certains services publics et stigmatise encore davantage les régimes spéciaux.
Ce que les gens perçoivent et retiennent en effet dans tel cas c'est la forme de lutte qui finalement occulte la raison de celle-ci.
L'un des enjeux pour le Modem et ses militants venus de la gauche, c'est aussi de s'interroger sur les formes de l'action sociale future.
Nous aurons, je pense l'occasion de reparler de ces questions
Jean-Marie Allain, le 30 Octobre 2007