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Le blog de Jean-Marie Allain
Articles récents

CNI : les bugs qui donnent le blues...

22 Mars 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Depuis début mars, les petites communes se sont vues retirer la réception des demandes de carte d’identité nationale au profit des communes pourvues par l’Etat d’un dispositif de recueil d’empreintes numériques., Jeumont dans notre cas.

Outre que les habitants des petites communes ont encore perdu un service de proximité, le problème se complique lorsque la machine tombe en panne comme c’est le cas depuis une semaine.

Les usagers vont en mairie de Jeumont et reviennent en mairie de Marpent pour déposer leur demande mais impossible désormais pour nous de répondre.

Il y a des bugs qui donnent le blues…

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Hommage aux déportés civils de Moeuvres

19 Mars 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

On a tendance à l’oublier mais les déportations civiles ont eu lieu durant la première guerre mondiale pour accomplir des tâches que les allemands ne voulaient pas faire.

Ces civils, belges et français, se retrouvaient ainsi sur des chantiers avec des prisonniers de guerre.

En novembre 1916, 2500 civils dont plusieurs centaines de sambriens sont envoyés en travail obligatoire à Moeuvres, près de Cambrai, pour y creuser les tranchées des soldats allemands faisant partie de la ligne de front Lens – Chemin des Dames.

80 marpentois en font partie, 120 jeumontois également, d’autres venant des communes avoisinantes.

Le travail pénible, les privations de nourriture, les brimades font de ce chantier un véritable enfer dans lequel 16 marpentois vont laisser leur vie.

A l’occasion de la commémoration des évènements 1914-1918, l’association Moeuvres Historique, présidée par Mme Karine Déprez et M.Gérard Sétan, maire commune de Moeuvres, ont organisé deux jours de célébration les 18 et 19 mars, comportant notamment l’inauguration d’une stèle en souvenir de ces déportés.

Le maire de Marpent, accompagné de son épouse ainsi que Claude Ménissez, maire de Colleret, ont participé à cette cérémonie au cours de laquelle les deux élus ont été a été invités à prendre la parole, après s’être recueillis devant la stèle.

Les sénateurs Jacques Legendre et Delphine bataille, de même que l’historien maubeugeois Jean-Claude Decamps, participaient à cette commémoration.

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Ethique religieuse et répartition des dividendes

26 Février 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

 

Dans le numéro de Marianne du 24 février, Jacques Dion souligne dans sa rubrique, l’originalité de la France, pays où, contrairement à l’Allemagne et le Royaume Uni, les dividendes sont les plus massivement redistribués aux actionnaires, quitte à affaiblir les entreprises dont les capacités d’investissement et de redistribution salariale se trouvent ainsi amoindries.

Cette énigmatique singularité tricolore peut, à mon sens, s’expliquer par les particularités culturelles que Max Weber, à la fin du XIXe siècle, avait démontrées dans son célèbre ouvrage « Ethique protestante et esprit du capitalisme ».

Le sociologue allemand soulignait combien l’ éthique protestante est une éthique détachée du monde , ne recherchant pas le plaisir comme but premier, sa finalité étant d’accumuler l'argent, toujours plus d'argent en se gardant des jouissances strictement de la vie et que, finalement, pour les évangélistes, c’est moins la possession de richesses qui est condamnable que le fait de se reposer dessus et d’en jouir.

Cette sobriété protestante face à la cupidité des pays où l’éthique catholique est dominante permettrait-elle d’expliquer la différence dans la politique des dividendes des actionnaires ?

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" Made for sharing ", le coup d'épée dans l'eau

18 Février 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Dans le cadre de l’accueil de loisirs, et grâce à une initiative du Conseil départemental du Nord, les enfants ont pu s’initier à la pratique de l’escrime dans la salle des sports grâce au Centre d’Initiation à l’Escrime et à la Canne de Combat.

Les jeunes participants ont fortement apprécié ce moment qui leur a permis de découvrir les règles de base de cette noble discipline, bien implantée en France et où, rappelons-le, le français reste la langue officielle dans les compétitions internationales, ce qu’ont semblé oublier les communicants de la candidature de Paris aux JO 2024.

On ne peut en effet que rester dubitatif devant le «Made for sharing»» (littéralement "faits pour être partagés") :  ça donne le sentiment d’être moderne, et branché mais au détriment de la singularité territoriale et de l’identité : d’ailleurs, c’est tellement cosmopolite qu’on peut mettre ce slogan sur tous les évènements du monde, un peu comme ces hôtels silos normalisés et interchangeables, symptômes d’une prétendue modernité qui a perdu jusqu’au sens de la poésie et donc de la beauté.

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Marpent redécouvre la farine sur meules de pierre

16 Février 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Après moult déboires, notre moulin à farine est enfin arrivé.

Commandé en avril 2015 à M.Luc Cévat, des Compagnons de l’Audace, dans la Drôme, la fabrication fut arrêtée durant plusieurs mois après le dépôt de bilan de cette petite entreprise.

Grâce à la création de l’association « les Compagnons du Vivant », M Cévat a pu reprendre son activité et, entre une livraison à Madagascar et deux en Suisse, terminé la fabrication de notre moulin, financé pour partie avec l’aide de l’enveloppe parlementaire de la sénatrice Marie-Christine Blandin.

Après avoir déposé les différents composants au second étage du moulin (meules, moteur, tamis, bluterie, ensacheuse…), M. Cévat reconstitua en deux journées avec une minutie d’horloger le bel ensemble en frêne.

Le 8 février, après les derniers réglages, le moulin livra son premier « nectar blanc » à 11 h 37 précisément.

Les deux jours suivants furent dédiés à la formation des meuniers de l’association locale « le moulin d’antan ».

Terminons par deux témoignages.

Le Dc Jean-Charles Charrié, auteur de « se soigner toute l’année au naturel » constate que l’on incrimine au gluten de trop de maux alors que le plus souvent, c’est la qualité de la farine de blé qui est en cause.

« Dans ma pratique quotidienne, parmi mes patients au régime sans gluten, quatre sur cinq peuvent réintroduire des farines fabriquées traditionnellement à la meule de pierre, sans réapparition des troubles préexistants ».

Dans le même sens, pour le docteur naturopathe Lauren Salomon, la meule de pierre dégrade moins les constituants du blé que le broyage moderne sur cyclindre d’acier qui les échauffe. Cela concourt sans doute à une meilleure digestibilité : le son procure des fibres indispensables au bon fonctionnement de l’intestin tandis que le germe de blé est très riche en vitamines, sels minéraux, acides gras essentiels et protéines (« Bio info » de juin 2014).
 

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Hauts-de-France propres : oui mais...

16 Février 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

L’opération « Nettoyons les Hauts de France » lancée par les Fédérations de chasse et de pêche et à laquelle s’est associée la Région n’est pas sans provoquer quelques états - d’âme, bien au-delà des rangs des militants de la cause environnementale.

Présentée comme telle, cette opération est aussi sympathique que celle que l’enseigne commerciale Leclerc orchestre chaque année au mois de septembre, en lien avec les établissements scolaires et à laquelle je participe.

Mais, lorsqu’on sait que, dans le même temps, le vice-président chasseur de la Région en charge de l’environnement fait lui-même le grand nettoyage des subventions aux associations jugées trop engagées, on peut se demander si la Région ne tente pas par ce coup médiatique de se refaire une virginité sur le dos des citoyens.

Je suis un passionné de pêche, je ne suis pas un anti-chasse (et j’ai côtoyé dans la société de chasse locale des chasseurs respectueux de l’environnement) et je lis toujours avec intérêt la revue instructive de la Fédération des chasseurs du Nord mais je sais aussi que les adhérents du Groupement Ornithologique Nord et ceux de la Ligue de Protection des Oiseaux font un travail d’intérêt public et établi sur des bases scientifiques, dussent-ils parfois se heurter à certains viandards qui n’ont que faire de l’avenir de la planète.

On attend sur ces sujets qu’une sérénité pérenne retrouve sa place car le temps d’un week-end à ramasser les cannettes et les mouchoirs en papier jetés par des meutes d’individus qui ne méritent pas d’être appelés citoyens, ne suffira pas à nous faire oublier l’inquiétante politique actuellement en cours au Conseil Régional à l’encontre des associations de défense de l’environnement.

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Quand le journal servait d'unité de mesure !

14 Février 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Bienvenue sur votre journal-blog préféré !

Mais au fait, qui se souvient que « le journal » fut une unité de mesure jusqu’en 1789 ?

C’est au cours d’une investigation en vue de rédiger un article pour le bulletin communal que je me suis heurté au problème des superficies des terres confisquées par les révolutionnaires, les fameux « biens nationaux ».

Ces biens étaient le plus souvent la propriété de nobles et de l’Eglise, considérée comme contre-révolutionnaire, mais pouvaient concerner, à partir de 1792, des biens appartenant à des émigrés ayant fui la France ou encore à des condamnés politiques.

Ces biens étaient principalement revendus à des particuliers qui possédaient une créance sur l'État et que celui-ci ne pouvait rembourser.

A Marpent, la liste des biens nationaux non revendus a été dressée en décembre 1795 (Frimaire de l'an 4).

Hormis l’église, tous les biens concernés sont des terres dont la superficie est exprimée en « quartes ».

Mon collège Bruno Legros a fait les recherches nécessires et me précise qu’à l’époque, il n’existait pas encore d’unité de mesure nationale.

Chaque région, voire chaque commune ou paroisse, avaient établi ses références.

Par exemple, « le pied » pouvait correspondre à différentes valeurs en fonction de la longueur de celui qui régnait sur le royaume, la région, le district, le canton ou la commune.

L'une des mesures de surface utilisée à la fin du 18ème siècle dans la partie nord du royaume de France (au nord d'une ligne allant de Rochefort à Gex) était le « journal », la « quarte » étant équivalente à un quart de « journal ».

Le « journal » correspondait à la surface travaillée par un paysan à l'aide de 2 chevaux ou 2 boeufs en une journée (« le journal », c’est ce qui se réalise en une journée !).

Preuve de la subjectivité de cette mesure, on ne sait pas s’il s’agissait du labourage de cette terre, de son ensemencement ou du fauchage…

Autre facteur influant, la période de l'année, déterminante pour la durée d'une journée. Sans parler du profil du terrain dont on voulait estimer la surface.

Pour information, un « journal » à Vesoul équivaut à 35,4 ares, à Luxeuil à 42,2 ares, à Bordeaux à 31,93 ares et à Paris à 32,86 ares.

Si l’on se réfère à la valeur parisienne, la « quartes » désignait donc une surface de 8,21 ares (821 m2).

A Marpent, les biens nationaux allaient ainsi de 2 quartes (16 ares) à 120 quartes (près de 10 hectares).

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L'entente Feignies-Aulnoye Football Club, victime du tri sélectif

11 Février 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

La communauté d’Agglomération Maubeuge Val de Sambre a voté l’attribution des subventions 2017 aux associations.

L’article 1 des statuts de la CAMVS stipule que, au titre de ses compétences facultatives, l’agglomération participe aux actions de développement des clubs de sport collectif pour leur équipe de haut niveau, ce dernier étant défini par le fait pour l’équipe de « jouer en nationale ».

A ce titre, la CAMVS verse une subvention de 100 000 € à l’association sportive basket d’Aulnoye, 90 000 € au club Sambre-Avesnois de handball et 12 000 € au ping-pong de Jeumont !

Or, l’Entente Feignies-Aulnoye Football Club joue en Nationale 2 et se voit systématiquement oublié de la part du Conseil Communautaire.

Ce non respect des statuts nous paraît d’autant plus curieux que le Club est le résultat d’une fusion entre le Club d’Aulnoye et celui de Feignies, fusion réalisée à la demande de la Communauté d’Agglomération dans une lettre du 25 octobre 2012.

Cette fusion a abouti à la création d’un club regroupant près de 800 licenciés et employant 27 salariés, sans aucune subvention de l'agglomération.

Ce tri sélectif entre les sports, outre qu’elle pose un problème en termes de discrimination, est contraire aux statuts votés par le conseil communautaire et les conseils municipaux.

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PROCES-VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL DU 31 JANVIER

7 Février 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Je lis dans un quotidien local que le sénateur Jacques Legendre subventionnerait une partie des travaux de la mairie. Il s'agit d'une erreur. Vous lirez ci-dessous le PV du conseil remis à la presse.

CHOIX ENTREPRISES POUR TRAVAUX MAIRIE

Sur proposition de la commission concernée fait l’analyse des offres, Hervé Nicol, adjoint aux travaux, propose de répartir les choix de la manière suivante :

Lot gros œuvre à la l’entreprise Tomasini (690 048 €), lot Finition à la socité SAE de Bachant (78 097, 40), lot Electricité aux Etablissements Jouannot (60 091 €), lot chauffage plomberie à Caloresco (68 556,25), lot ascenseur à l’entreprise Schindler -51 800 €) et Lot office de réchauffage à la société Henri Dehondt (23 739, 76).

Le montant global, après négociation, se situe donc à 972 332, 41 € HT soit en –dessous de l’estimatif prévisionnel qui était de 977 843 €.

PERIMETRE DU PROJET CŒUR DE BOURG

Le maire explique que Marpent est un territoire exigu (480 ha), que la commune a fait le choix de préserver le bois et des zones agricoles au détriment de l’urbanisation extensive.

Au vu de ces contraintes, le maire souligne la nécessité d’identifier des secteurs de réinvestissement urbain et de privilégier le « Coeur de bourg » (face à l’église) avec l’objectif de solliciter une inscription du périmètre dans la convention cadre CAMVS/EPF, puis une convention opérationnelle Commune /EPF.

SYNDICAT D’ELECTRICITE

Afin de clore définitivement ce dossier, la commune doit délibérer sur le montant du fonds de concours 2014 , à savoir 150 642 € tandis que l’agglomération va mandater au profit de la Commune de Marpent le trop perçu de 1 552 €.

ENVELOPPE PARLEMENTAIRE

Le maire explique que l’utilisation de plus en plus intensive de la médiathèque entraîne le besoin de renouveler une partie du matériel et de diversifier celui-ci, dans le cadre d’un projet appelé « pack numérique » qui sera proposé pour la bibliothèque et le cyber-centre (ordinateur, imprimante 3D, épiscope, casques, kit de robots..).

Ce projet , d’un montant de 4000 € HT, fera l’objet d’une subvention de 50 % grâce à M Jacques Legendre, sénateur du Nord, qui s’est spontanément proposé pour aider la commune de Marpent.

SUBVENTION AUX MOULINS D’ANTAN

M.Bruno Legros, conseillé aux associations, explique que la demande de subvention de cette association est parvenue très tardivement mais qu’au regard de son investissement bénévole, il serait judicieux de lui apporter une subvention de 150 € au titre de l’année 2016.

MAISONS ILLUMINEES

Mme Jacqueline Loire propose de voter la répartition des 620 euros de bons d’achat pour les 14 lauréats des « maisons illuminées ».

VENTE D’UNE PARCELLE

Le conseil donne son accord pour vendre à hauteur de 2040 €, et en vue de plantations, à M Frédéric Libert les parcelles AB 369,566 et 564, classées « inconstructibles » et situées entre la rue de l’aciérie et la voie expresse.

ACHAT DE PARCELLES RUE DELMOTTE

Dans le cadre du projet de réalisation de trottoir rue Delmotte, la commune a besoin de récupérer à titre gracieux une bande de terrain auprès des riverains qui ont donné leur accord.

Le conseil donne donc mandat au maire pour signature des actes notariés.

ACHAT PARCELLE

M Nicol explique que la commune, constatant les difficultés de stationnement dans le centre-bourg à certaines heures, souhaite ouvrir l’ancien parking scolaire sur l’esplanade de la médiathèque. Cette ouverture nécessite toutefois le rachat pour 525 € de 35 m2 de terrain auprès de M et Mme Hassaïni qui ont donné leur accord.

COTISATION AMRN

Le conseil décide de renouveler son adhésion (85 €) à l’Association des Maires Ruraux du Nord.

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Faut-il refuser l'accueil des cirques présentant des animaux sauvages ?

4 Février 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Le passage du cirque Romane  Ritz  dans la région a suscité des commentaires acerbes sur les réseaux sociaux et des demandes auprès des maires pour refuser d’accueillir ce cirque parce qu’il présente des animaux sauvages.

Vrai sujet de réflexion pour les élus avec la difficulté d’y répondre dans la précipitation.

Les défenseurs des animaux mettent en avant les conditions de dressage, détention et de transport, dont la précarité génèrerait de la souffrance animale.

Face à eux, les amoureux du cirque rétorquent que la réglementation est respectée et que les bêtes sont saisies lorsque ce n’est pas le cas.

Sur le dressage, c’est encore plus compliqué.

Je me souviens, alors que j’étais parti à Brest chez Médrano pour travailler sur un projet lié au devenir du zoo de Maubeuge (projet « Animaparc » que j’imaginais en co-gérance avec un cirque, et sans commune mesure avec le projet ultérieur de « Parc de la bio-diversité puisque nous étions sur un estimatif cinq fois moins élevé et financé à 90 % par l’Objectif 1 européen), que M.Raoul Gibault, le directeur qui avait adhéré avec enthousiasme à mon idée, ne parlait pas de dressage, langage contraire à la relation qui existe entre le dompteur et ses animaux.

J’étais revenu de ce déplacement avec une certitude : il fallait construire dans le zoo de Maubeuge un « cirque stable » ou cirque d’hiver, idée soufflée par M.Gibault dans la grande tradition du Nord (cf le cirque de la place Poterne à Valenciennes) et permettre au public d’assister à ce que j’appelais alors les exercices de « chorégraphie animalière ».

Et Médrano s’engageait à se délocaliser de Valence (lieu de répétition estival avant de partir en tournée) à Maubeuge !

M Gibault, lui-même originaire du Nord, est même venu sur place visiter le parc zoologique de Maubeuge.

Ce détour par Médrano peut sembler éloigné du sujet mais pas du tout.

La création de cirques d’hiver est une condition pour les cirques qui n’ont pas les moyens, dans leur itinérance, d’accueillir des animaux sauvages.

D’autant plus que sans animaux sauvages, le cirque perd de son imaginaire et de son chiffre d’affaires (la visite du zoo d’un cirque équivaut à un tiers de son chiffre d’affaires si mes souvenirs sont bons).

Et s’il faut interdire les animaux sauvages dans les cirques d’hiver, alors autant aussi fermer les parcs zoologiques et emmener nos enfants découvrir les animaux sauvages dans la réalité virtuelle des écrans de nos tablettes tactiles.

Je pense donc qu’une solution de compromis existe à la question posée.

Il convient d’encourager la création de cirques d’hiver si l’on veut sauver LE cirque !

Mon projet « AnimaParc » est toujours consultable à l’Agence d’urbanisme.

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