Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Jean-Marie Allain
Articles récents

Eco-quartiers : l'incohérence nous guette !

25 Août 2009 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

On parle de projets d’éco-quartiers ici et là dans la Sambre. J’avoue avoir du mal à comprendre, en dehors de l’effet de mode, comment on peut concilier de tels projets avec des politiques locales qui défendent les hypermarchés (fondamentalement contradictoires avec les éco-quartiers) ou se désintéressent du parc ancien dont on sait qu’il est une passoire géante sur le plan énergétique. Le label éco-quartier ne devrait être attribué qu'au regard d'une politique globale de la commune et sur la base d'une multiplicité d'indicateurs.
Lire la suite

Le développement, recette du bonheur ?

19 Août 2009 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

Le PIB, jugé trop tributaire de l’économie productiviste,  laisse de plus en plus la place à l’indice du développement humain (IDH), censé mesurer le développement d’un pays.

 Cet IDH reste malheureusement encore trop tributaire d’une certaine conception économiste du monde puisque le PIB compte pour un tiers dans son calcul, à côté de l’éducation et de la longévité.

Les tribus autosuffisantes qui vivent en harmonie avec la nature ont peu de chances d’avoir un bon IDH alors que leur empreinte écologique est exemplaire.

Inversement, un pays comme l’Islande qui comptait peu de chômage et une forte croissance se trouvait en tête du classement … jusqu’au jour où son système bancaire s’est effondré.

Comme quoi le développement peut laisser perplexe, au même titre que les calculs savants de nos économistes qui ont toutefois la pudeur de ne pas utiliser leurs outils pour mesurer le niveau de développement de certaines sociétés qui ne partagent pas cette échelle de représentation.

Ce sont les ancêtres de ces développeurs  qui avaient taxé ces sociétés de « sociétés primitives », pensant que l’histoire ne pouvait être qu’une longue marche vers la lumière (les chrétiens), la science (Auguste Comte) vers la justice et l’égalité (Marx), parfois même vers la morale (Teilhard de Chardin).

Ils se ravisèrent par la suite, grâce aux découvertes des anthropologues, paradoxalement débarqués avec les colons mais, contrairement à eux, motivés non pas à soumettre l’autre à notre modèle (de spiritualité ou de richesse matérielle) mais à mieux le comprendre, dans toute sa culture et sa complexité. Merci Lévi-Strauss !

Et c’est alors que l’on comprend que cet indice de développement humain n’est rien d’autre qu’un impérialisme conceptuel qui voudrait laisser penser qu'en dehors du développement, il n'y a que le sous-développement et le mal-développement.

Pour les quelques peuples qui ont échappé à l'emprise ou à l'influence de la culture matérialiste, en voie de mondialisation, ce terme n'a tout simplement aucun sens.

La longévité ? Certes les conditions d’ hygiène de vie (et en partie les progrès de la médecine) ont allongé l’espérance de vie mais le quatrième âge qu’a produit notre fin de vingtième siècle, contraint de prendre le chemin des établissements gériatriques en raison de la dispersion familiale, est-il plus à envier qu’un troisième âge qui ne connaîtra pas toujours le quatrième mais par contre pleinement intégré au groupe social et profondément chéri et respecté, dans la tradition du patriarche, à des années lumière de notre société où la mort sociale précède la mort biologique ?

L’éducation ?  A en croire l’accroissement considérable des délits commis par des mineurs, il n’est pas sûr que notre système éducatif soit aussi performant qu’on le dit. Et s’il s’agit de mesurer le niveau d’éducation par les diplômes ou le savoir académique, on oublie que c’est parce que nos outils conceptuels ne sont pas conçus pour mesurer l’ampleur et la richesse des connaissances empiriques de ces sociétés traditionnelles.

En ce sens, le soutien à la lutte des peuples indigènes pour préserver leur territoire, indissociable de leur culture, va de pair avec la lutte contre le réchauffement climatique.

C’est même un combat plus désintéressé et donc encore plus noble si l’on considère que la lutte contre le réchauffement constitue un rassemblement hétéroclite de citoyens de bonne foi, soucieux des générations futures, et d’autres qui s’inquiètent de ne plus pouvoir mener à bien comme ils le voudraient la grande expédition vers l’opulence matérielle et les profits faramineux qui constituent leur raison d’être.

Lire la suite

PENSER GLOBAL, MANGER LOCAL ?

18 Août 2009 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

Ceux qui ont la chance de pouvoir changer d'horizon l'été partent souvent pleins de bonnes intentions comme par exemple manger local, pour injecter un peu d'argent dans l'économie locale en échange du plaisir de l'authenticité...

Or, on constate que l'économie de marché, c'est-à-dire le principe de l'offre et la demande, génère de l'incohérence sur le plan environnemental.

Ayant passé deux jours sur notre littoral , j'ai pu une nouvelle fois constater que le poisson et les coquillages sont plus chers là où on les

pêche qu'à plusieurs centaines de kilomètres de là.

Les crevettes grises sont moins chères à Maubeuge et Hirson qu'à Boulogne ou Etaples.

Il en est de même des fromages : la tomme de Bergues (ou celle de Cambrai) est plus chère que le saint Nectaire !

Bref, plus on génère du CO2, moins c'est cher pour le consommateur.... Je n'ai donc pas échappé à la question existentielle : quand devrais-je manger des crevettes ?

Près de la mer , au nom du développement local ... au risque de conforter la tension sur la demande et donc les prix ? Ou loin de la mer parce que le prix est plus attractif au risque de renforcer le réchauffement climatique ?

Finalement, je me suis acheté un haveneau et j'ai pêché mes crevettes en moins de temps qu'il n'en aurait fallu pour faire la queue chez le

poissonnier.

Quant au fromage, dont on dit qu'il fait la saveur de chacune de nos régions, la meilleure façon de le découvrir, c'est de l'acheter là où il

n'est pas fabriqué.

J'ai donc apprécié le Saint Nectaire et je goûterai la tomme de Bergues lorsque j'irai dans le Massif Central. Avec un peu de chance, elle sera meilleur marché.

Ei s'il n'y en a pas, je sortirai mon maroilles de la glacière !

On pourrait penser que la taxe carbone va régler cette incohérence si elle ne se résumait à un droit à polluer pour ceux qui en ont les

moyens, comme si la nature pouvait se négocier en termes monétaires.

Une chose ressort de ce paradoxe : l'économie de marché, même sous l'habillage du développement local, n'est pas compatible avec le

développement durable.

L'avenir se jouera entre cette économie de marché à paillettes vertes, avatar du capitalisme, et la transformation radicale de notre

organisation sociale

Lire la suite

Carrefour laisse mourir Ed

18 Août 2009 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EMPLOI ET DVLPT ECONOMIQUE

On en parlait ici et là mais sans avoir de propos officiel.

J'ai obtenu l'information du départ d'ED début juin par le

responsable commercial à Paris, information confirmée par le

propriétaire du bâtiment, Cicobail.

Après plusieurs échanges avec le personnel du magasin (laissé dans

l'ignorance totale par la direction nationale) et la déléguée syndicale

(basée à Lille), nous avons proposé par courrier le 9 juin une rencontre

avec la direction nationale en leur signalant qu'il leur était possible

de faire baisser le loyer actuel.

Une réponse nous est parvenue, soulignant que les objectifs du groupe

n'étaient pas atteints et qu' ED avait décidé de ne pas renouveler son

bail qui prend fin le 30 septembre..

La stratégie de Carrefour est en cause dans cette fermeture comme le

laisse penser un article de la revue Capital du mois d'août.

Ed fut, en 1978, la première enseigne discount en France.

Avec ses 450 références (toutes à bas prix) ,Ed séduit la clientèle modeste.

Avec une longueur d’avance puisque Lidl et Aldi sont arrivés dix ans après.

En 1992 / 1993, des clients un peu plus aisés ont commencé à fréquenter les ED et lui ont fait tourner la tête.

ED a voulu élargir sa gamme d’articles pour garder cette clientèle plus aisée (de 450, on est passé à 3000 !), mais en augmentant les articles, on augmente les coûts de personnel (qui représentent 8 % du chiffre d’affaires contre 5 % chez ses concurrents) et on doit donc augmenter le prix des produits pour maintenir les marges… cercle vicieux car l’augmentation des prix fait à son tour fuir la clientèle.

En voulant ainsi jouer sur les deux tableaux, Ed s’est coupé des plus modestes (qui se sont tournés vers Aldi et Lidl) sans pour autant se fidéliser les cadres.

Cette erreur stratégique majeure se paie aujourd’hui.

Son chiffre d’affaires augmente de 1,8 % pendant que les concurrents sont à plus de 10 %. Les profits ont diminué de moitié en un an.

Mais cette incohérence dans la stratégie, à quoi l’imputer ?

Au fait qu’Ed appartient d’un côté au groupe Carrefour mais que l’enseigne est gérée par Dia, la filiale espagnole hard discount du groupe.

Cette double paternité explique que Carrefour ne se soit jamais préoccupé des Ed en France (préférant faire la promotion de son enseigne Shopi, deux fois plus petite).

Le nouveau patron de Carrefour, le suédois Lars Olofsson, a mis les pieds dans le plat : « Ed, çà ne marche pas ».

Résultat : on ferme là où Ed ne peut supporter la concurrence : Béthune, Marseille, Meaux, Ostricourt, Marpent…. Ce sont des centaines de magasins Ed qui font les frais de la stratégie de Carrefour, la maison-mère.

Le consommateur sait ce qu’il lui reste à faire

Lire la suite

LA PYRAMIDE DES INEGALITÉS

18 Août 2009 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #SOCIETE

Dans la pyramide des âges, la place des séniors est de plus en plus

importante, et la question de la retraite l'est devenue également.

Les inégalités devant la retraite fourmillent chez les séniors.

La première inégalité tient entre le public et le privé, avec la

possibilité dans le secteur public de prendre une retraite au bout de 15

ans, ce qui n'est guère possible dans le privé.

La seconde inégalité tient, pour les retraités du public qui reprennent

une autre activité professionnelle, entre ceux qui retrouvent dans le

privé et ceux qui retrouvent dans le secteur public (par exemple

l'institutrice ou l'infirmière qui assurent l'accueil d'enfants pour le

Conseil Général).

Alors que les premiers peuvent cumuler sans limite retraite et salaire,

les seconds voient leur nouveau salaire limité à un montant qui ne peut dépasser le total du dernier salaire, sous peine de voir leur retraite minorée du montant du dépassement. 

Sans porter de jugement sur ces possibilité de cumul, le citoyen peut se demander

au nom de quoi il y a toujours deux régimes différents pour les mêmes contribuables.

Lire la suite

Caution logement : l'injustice perdure

13 Août 2009 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

La France a connu depuis 25 ans une évolution réglementaire importante dans le domaine du logement : lois Quilliot, Besson, De Robien, Borloo, Boutin...

Et pourtant, subsistent encore des injustices choquantes.
Il en va ainsi de la caution.
Rien ne justifie que le propiétaire dispose d'un délai de deux mois avant de rendre la caution à son locataire qui, bien souvent, en a plus besoin que lui.
La caution devrait être rendue dans les trois jours qui suivent l'état des lieux, voire le jour même.

De surcroît, il serait logique que cette caution soit indexée sur le coût de la vie dans la mesure où le propriétaire a la possibilité, de son côté, de placer cet argent sur un compte producteur d'intérêts.


 
Lire la suite

TAXE CARBONE,ce n'est qu'un début, continuons le débat

7 Août 2009 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #TRANSPORTS

Le débat sur la taxe carbone est lancé et l'on ne peut s'en plaindre.

La taxe carbone revient à instaurer un droit à polluer.
J'en veux pour preuve que les grandes industries ne seraient pas
concernées sous prétexte qu'elles sont déjà soumises au système européen
d'échanges de quotas.

Mais au nom de quoi peut-on octroyer un droit à polluer ?

Outre le fait qu'on ne nous dit pas si les véhicules étrangers
traversant l'hexagone seraient eux aussi soumis à la taxe carbone (et
comment), nul ne peut s’arroger, fût-ce en payant, le droit de dénaturer
ce qui ne lui appartient guère et chacun a le devoir d’habiter
raisonnablement, c’est-à-dire écologiquement, ce monde.

La taxe présente par ailleurs l'inconvénient de soustraire l'industrie
nucléaire qui, si elle ne rejette pas de CO2, utilise un combustible
fossile et laisse en héritage aux générations futures des déchets
extrêmement dangereux.

La taxe risque donc d'être le faux nez d'un impôt supplémentaire que
paieront les ménages éloignés des villes alors qu'ils ont souvent été
contraints à cet éloignement, contrairement à ceux qui avaient les
moyens de faire face aux prix élevés du foncier et qui ont les moyens de
payer le carburant au prix fort

Au même titre que la taxe sur le tabac n'a jamais ralenti la
consommation de cigares des rentiers. la taxe carbone pourrait ne pas influer
sur les déplacements des plus aisés.

Ne serait-il pas plus logique et plus simple d' interdire la production
et la vente des véhicules énergétivores comme l'on interdit maintenant
la production de logements énergétivores avec la réglementation
thermique RT 2005 et bientôt RT 2012 ?

Pourquoi ce qui est possible pour le logement ne le serait-il pas pour
l'automobile ?








Lire la suite

FETE DE MON MOULIN

21 Juillet 2009 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EVENEMENTS

Lire la suite

Les poubelles aux poubelles ?

8 Juillet 2009 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

Le ramassage sélectif des déchets ménagers fut une formidable avancée culturelle et environnementale.

L’effort des collectivités locales, conjugué avec la compréhension et le civisme des ménages, a permis de trier et de recycler une partie des déchets qui, sans cela, auraient été incinérés ou mis en décharge.

 On peut toutefois se demander si une nouvelle révolution n’est pas encore à venir.

Le ramassage sélectif coûte cher, très cher et, chose unique en France, chez nous il est même gratuit puisque n’existe ni taxe, ni redevance.

 

Outre le prix très élevé que la collectivité ne pourra indéfiniment supporter, sauf à obérer ses capacités d’investissement sur d’autres politiques, il faut constater que le procédé actuel présente aussi d’autres limites, en particulier cette prolifération de poubelles sur les trottoirs (ou sur la chaussée lorsque les trottoirs sont étroits), que l’on retrouve de temps en temps parfois renversées à même la rue, le lendemain d’une nuit agitée par le vent.

On pourrait aussi parler de cet encombrement qui gène la visibilité des automobilistes ou de ces ménages qui n’ont pas la possibilité matérielle de rentrer la poubelle dans une cour arrière.

 

Pour toutes ces raisons, je ne pense pas que la mise en place d’un service payant serait la solution.

La taxe est une option injuste puisque basée sur la valeur foncière et donc identique quel que soit le volume ramassé.

La redevance, proportionnelle au volume, est plus équitable mais son mode perception présente des risques pour la collectivité qui doit créer un service de recouvrement alors que la taxe est mise en œuvre par le receveur des finances.

 

La solution du futur ne serait-elle pas l’abandon progressif de notre poubelle, fut-elle à roulettes et la fin des rippers (prononcer «  rippeurs »), anglicisme qui fait plus moderne qu’éboueurs mais qui n’a pas changé les gestes ?

 

La solution ne serait-elle pas l’apport volontaire pour tous et pour tout, quitte à procéder de manière progressive ?

Dans une agglomération, on peut économiser 5 à 6 millions d’euros par an uniquement en mettant en place l’apport volontaire pour le verre.

Remarquons que nos amis belges, qui ont gardé un réseau important de brassseries de proximité, peuvent se permettre de faire un apport volontaire de verre à recycler !

 

Certes, on va penser aux personnes âgées dépendantes et seules.

Mais déjà aujourd’hui, ce n’est pas elle qui sort la poubelle mais un voisin, un parent,une aide-ménagère…

La dépendance créer du lien social, c’est au moins son intérêt.

Cette même personne devrait emmener les déchets au container le plus proche dans le quartier.

Dans le pire des cas, les ambassadeurs de tri chargés de sensibiliser et de contrôler le tri sélectif  pourraient trouver là un formidable moyen de reconversion professionnelle.

 

Quant aux containers, implantés dans chaque quartier, le plus souvent sous terre,ils peuvent être intégrés dans de petits espaces publics de qualité paysagère et devenir, comme l’étaient nos lavoirs au XIXe siècle ou pourraient l’être parfois les déchetteries, des lieux de convivialité, où l’on rencontre et discute avec les autres.

Lire la suite

Remettre l'Europe dans le bon sens

8 Juillet 2009 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #EMPLOI ET DVLPT ECONOMIQUE

La Commission Européenne avance à reculons….
Depuis des années, elle combat les positions dominantes au sein de l’Union.

C’est cette posture qui l’avait amenée à exiger qu’Arcelor-Mittal vende les Laminoirs de Jeumont… ce qui sera fait avec Thyssenkrupp qui a trouvé la parade pour ne pas devenir dominant à son tour : fermer l’entreprise de Jeumont

Mais en adoptant une telle posture, la Commission a du même coup interdit la constitution de grands groupes, capables de concurrencer les pays émergents. 

Elle a cru devoir se dispenser d’élaborer une véritable politique industrielle européenne en se réfugiant dans une politique intégriste sur la concurrence intra-européenne, poussant les groupes européens à des concurrences inutiles et coûteuses.

 

Bref, pendant qu’elle s’évertuait,en garde-champêtre du libéralisme intégriste, à faire respecter la concurrence libre et non faussée à l’intérieur de l’Union, la Commission europénenne a laissé s’installer une concurrence libre et faussée venant de Chine, de l’Inde ou de la Corée.

 

Les seuls gagnants de cette guerre impitoyable et faussée sont les clases moyennes supérieures qui, contrairement à ce qu’écrit Michel Rocard, n’ont pas perdu espoir d’arriver à l’aisance par le travail puisque le 1 % des salariés les mieux payés capte une plus grosse partie de la masse salariale aujourd’hui qu’il y a dix ans (rapport de JP Cotis, directeur de l’Insee).

La Commission a pédalé mais en marche arrière.

On attendait d’elle qu’elle s’occupe davantage de protéger les productions européennes d’une concurrence extérieure déloyale tant sur le plan écologique que social ou encore monétaire (cf la sous-évaluation de la monnaie chinoise).

 

La non reconduction de Monsieur Barroso à la tête de la commission serait déjà le signe que l’Europe met un pied un terre avant de repartir, espérons-le, dans le bon sens.

Lire la suite