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Le blog de Jean-Marie Allain
Articles récents

L’atonie démographique se confirme en avesnois

28 Janvier 2012 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #developpement territorial

Au premier janvier 2012, la population officielle de l’arrondissement d’Avesnes est de 234 131 habitants.

Ce chiffre confirme la baisse annoncée par l’INSEE depuis des années et qui a vu passer l’avesnois de 250 632 habitants en 1982 à 234 131, soit moins 16 501 personnes (l’équivalent d’une ville comme Hautmont).Une baisse de 6,58 % en trente ans.

 

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Oser le parrainage

24 Janvier 2012 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #LE PLURALISME POLITIQUE

Il faut éviter que l’élection se réduise à un choix restreint entre l’un des grands partis installés localement et nationalement, ce qui serait un rétrécissement de l’espace démocratique qui ne pourrait qu’avoir un effet désastreux en terme de participation et de crédibilité de la présidence.

Il convient au contraire d’augmenter et de diversifier l’offre politique si l’on souhaite que les citoyens se rendent aux urnes.

 

QUI PARRAINER ?

 

Il est naturel de parrainer le candidat pour lequel on manifeste une certaine empathie (Ce sera Bayrou en ce qui me concerne, mais j'attends de lire son programme pour savoir si je vote pour lui).

L’autre option, c’est le tirage au sort.

 

COMMENT EXPLIQUER LA RETICENCE DES MAIRES ?

 

Les maires des villes sont souvent cartés politiquement et amenés, ce qui semble normal, à garder leur signature pour le candidat de leur parti.

Le potentiel de signatures se trouve donc dans les petites communes.

Mais les maires éprouvent une double crainte de représailles, par rapport aux décideurs et par rapport à leurs électeurs.

 

De mon point de vue, c’est une double erreur :

 

1°) D’abord parce qu’un élu de la république ne peut fonctionner avec la peur au ventre  ou un pistolet sur la tempe (ce fut la grandeur d’un homme comme P Mendes-France que de refuser cette logique de la peur)

 

2°) Ensuite parce que les maires qui hésitent à parrainer sous estiment d’une part, les convictions républicaines de la grande majorité des responsables politiques

Et d’autre part, l’intelligence et la capacité  de leurs électeurs à faire le distinguo entre une élection locale et une élection nationale.

 

REFORMER LA LOI  serait bien entendu souhaitable :  soit respecter l’anonymat, soit baisser le nombre de signatures à 300 au lieu de 500.

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Faut-il exporter l'eau de l'avesnois ?

22 Janvier 2012 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #développment durable

L’avesnois  est une région riche en eau de très bonne qualité.

Noréade, régie départementale de l’Eau créée par le SIDEN-SIAN, va réaliser un investissement de 55 millions d’euros pour alimenter en eau tout le département et notamment la métropole à partir du forage de la forêt de Mormal.

Là où d’aucuns parlent de solidarité territoriale, d’autres évoquent le fonctionnement du marché et la  perspective d’engranger des recettes comme d’autres régions du globe le font avec le gaz ou le pétrole.

L’enjeu est néanmoins de taille car rien ne prouve qu’une telle exploitation intensive de la nappe phréatique ne va pas, par contrecoup, faire baisser ailleurs le  niveau de la nappe.

Car la nappe ne se réalimente pas en quelques jours mais sur des années.

Cette crainte avait déjà été exprimée à propos de Poweo dont le pompage de  l’eau d’un forage sambrien pourrait avoir des répercussions sur le niveau de la nappe ailleurs.

L’autre question qui peut se poser est la suivante : alimenter la métropole, n’est-ce pas conforter celle-ci dans un mode de développement peu respectueux de l’environnement ?

Car si la métropole n’avait pas artificialisé à outrance, à coups de bétonnage intensifs, ses espaces verts, elle aurait préservé ses champs captants et ne serait pas aujourd’hui confrontée au défi d’alimentation de sa population en eau potable.

Surexploitée, la nappe phréatique de la métropole est moins abondante et polluée.

Cela n’empêche guère la même métropole de prévoir des infrastructures routières qui risquent d’achever le processus.

Tout cela illustre que la métropolisation suit une logique de développement non durable et fait planer la menace d’un pillage des ressources de l’avesnois.

Ce serait une forme de «  métrospoliation ».

Avancer l’argument financier pour notre territoire est recevable à condition que l’exploitation de l’eau n’aboutisse pas, au final, à dilapider notre richesse et à nous appauvrir sur le plan environnemental.

D’autant plus que rien ne garantit que les recettes engendrées par cette vente de l’eau de l’avesnois reviennent ensuite au territoire puisque le SIDEN couvre le département du Nord.

Les habitants de notre arrondissement doivent donc faire preuve de grande vigilance par rapport à ce projet.

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Intercommunalité, l'incohérence persiste

21 Janvier 2012 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #AGGLO INTERCOMMUNALITE

Vote sur le Schéma Départemental

 39 POUR / 8 CONTRE / 2 BLANCS

 En AVESNOIS : De 12 Communautés de commes et d'agglo, on passe à 3, De 27 Syndicats de communes, on passe à 9.

 Même s’il faut bien admettre l’esprit de dialogue et de concertation qui a régné au sein de la CDCI, rappelons que les petites communes y sont sous-représentées et que l’Etat ne s’est pas privé pour montrer que c’est lui qui fixait les règles du jeu.

Ainsi, lorsque l'un de nos collègues invoque la souveraineté communale, se voit-il rétorquer d’emblée par le Préfet : « il n’y qu’une seule souveraineté Monsieur, la nationale » ». Fermez le ban les petits gars….

Résultat : le schéma est adopté à une large majorité (39 pour, 8 contre, 2 abstentions).

Autrement dit, 20 % des élus de la CDCI ne valident pas pour autant le schéma.

Un certain nombre d'élus aurait dû avoir des comptes à rendre à la base, sur le terrain mais un collègue a pris la précaution de demander un vote à bulletin secret.

J'ai pour ma part voté contre.

Depuis le début, je me suis donné deux principes de référence : d’une part l’intercommunalité consentie et d’autre part la cohérence territoriale (encouragée par l’article 35 de la loi).

Or, la méthode adoptée par l’Etat (du moins dans le Nord), méthode d’assemblage et de fusion d’EPCI (écartant toute possibilité pour une commune de rejoindre tel ou tel EPCI, fusse au nom de la cohérence territoriale), aboutit à contredire ces deux objectifs :

-         L’intercommunalité est imposée dans le grand Pévèle où les élus n’ont pas réussi à s’entendre dans les délais et doivent se mordre les doigts de ne pas avoir délibéré pour demander le maintien de leur EPCI (comme l’a fait pour la Communauté de Communes de la Haute Deûle).

-         L’incohérence territoriale persiste dans la mesure où le périmètre des EPCI existants n’est pas toujours, c’est le moins qu’on puisse dire, conforme au bassin de vie (voir le Bavaisis où les communes appartenant au bassin de vie de la Sambre ont été maintenues en dehors de l’agglo de Maubeuge), montrant par là-même que la notion de cohérence n’était qu’un prétexte de l’Etat pour diminuer le nombre d’EPCI.

 Je passe sur le gigantisme de certains périmètres, loin d'être un gage d'économies financières et loin d'être un gage davantage de démocratie locale

Il reste maintenant aux communes qui souhaitent quitter un EPCI pour en rejoindre un autre à solliciter des ajustements de périmètres dans le cadre du droit commun, c’est-à-dire à obtenir l’accord d’une majorité de communes de leur intercommunalité et celui de la CDCI.C'est loin d'être acquis pour le Bavaisis où j'ai le présentiment que le quercitain pourrait consentir à lâcher La Longueville mais rien de plus.. au risque de pérenniser l'incohérence territoriale.

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Femmes cultivées, hommes décérébrés ?

14 Janvier 2012 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #culture

Une intéressante Conférence de M.Claude Poissenot, professeur à l’IUT de Nancy-Charlemagne (Université de Lorraine), ce jeudi 12 janvier 2012 à la médiathèque Pierre Briatte a rassemblé des responsables de bibliothèque du Hainaut-Cambrésis et quelques élus d’élus.

Les chiffres sur la lecture sont accablants, tout le monde le sait.

Face à ce désastre culturel, le conférencier  développe une vision  de la conception et de l’animation qui s’oppose à la vision traditionnelle et descendante qui, forte de ses présupposés, tente d’adopter une offre pour éduquer le citoyen et dont la caricature en est le bibliobus, assimilée à une camionnette de missionnaires cherchant à sortir les analphabètes de leur inculture.

Ailleurs, une commune a également lancé le livre en liberté : pas de bibliothèque mais des livres partout, dans les commerces, à la mairie, dans les bus etc..

Une autre commune va installer sa bibliothèque dans le hall d’un supermarché !

Bref, la culture court après le lecteur…

Mais cette vision ascendante est vouée à l’échec pour Poissenot si elle ne ’appuie pas sur le désir que l’usager consommateur exprime et que l’équipement finalement doit satisfaire, quitte à introduire un rayon «  jardinage », des Cd grand public et des jeux vidéo dans les temps du livre et de la culture.

Pour lui, la lecture et le jeu vidéo relèvent de la même démarche : le rapport à l’imaginaire. Pas de raison de faire la différence avec le lecteur d’un roman.

Les deux doivent donc trouver leur place dans une bibliothèque.

Le conférencier précise que  le déclin de la lecture touche essentiellement  les hommes, premiers consommateurs il est vrai de jeux vidéo alors que les femmes maintiennent leur niveau dans la pratique des livres.

Si j’en crois le public présent à cette conférence, majoritairement des bibliothécaires  femmes, DSCN0800.JPGle profil des professionnels reflète celui des lecteurs.

" La femme est l'avenir de l'homme"  chantait Jean ferrat.

 

 

 

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Vive 2012, et que vivent et se développent les coopératives !

28 Décembre 2011 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #SOCIETE

DSC01229-copie-1.jpgL'ONU a décrété 2012 " année internationale de la coopérative".

Rappelons la définition qu'en donnait Proudhon :

 

La compagnie a pour règles : que tout individu employé dans l'association... a un droit indivis dans la propriété de la compagnie; que les fonctions sont électives, et les règlements soumis à l'adoption des associés ; que tout associé participe aux bénéfices comme aux charges de la compagnie, dans la proportion de ses services; que chacun est libre de quitter à volonté l'association ... » .

 

Pierre-Joseph PROUDHON

Théorie de la propriété

 

Si j’ai souhaité m'associer à l'année internationale de l'ONU,  c’est parce que la commune, bien que née un siècle avant la coopérative, partage avec cette dernière plusieurs points :

-   On peut choisir d’habiter sa commune comme on choisit d’être ou non  coopérateur

-      On souscrit financièrement dans sa commune au travers de ses impôts comme on souscrit au capital d’une coopérative

 

-     On mandate une équipe révocable dans sa commune comme on élit un responsable révocable de la coopérative.

 

-    Les administrés ou les concitoyens de la commune, comme les coopérateurs, sont copropriétaires et co-responsables d’un bien commun qu'il nous importe de protéger.

A une époque où la notion du bien commun tend à se dissoudre dans les esprits, l'initiative de l'ONU est une opportunité pour en rappeler le sens, dans

la sphère productive comme dans la cité.

 

300px-Proudhon-children-1-.jpg DSC01202.jpg

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Le post-totalitarisme aujourd'hui

26 Décembre 2011 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #developpement territorial

A lire l’article que Jacques Rupnik, directeur de recherches à Sciences Po,  consacre dans le Monde du 23 décembre, à Vaclav Havel et en très bel hommage à ce dernier, le post-totalitarisme ne repose pas sur la terreur de masse  mais sur la soumission et la résignation des esprits au mensonge et à la démagogie d’un pouvoir hégémonique, omnipotent, hypertrophié qui veut, blindé de ses certitudes,  mettre  la société sous contrôle ou sous anesthésie, entraîne des dysfonctionnements profonds.

L’incapacité d’un tel pouvoir à laisser se développer les initiatives  l’amène à se scléroser et, à terme, le condamne à l’ostracisme et le condamne tout court.

A relire cet article, je me dis que l’auteur pourrait aussi remplacer le mot société par le celui de territoire ou d’entreprise.

Plus les esprits sont « cadenassés » sur un territoire ou dans une entreprise, moins celui-ci  ou celle-ci a des chances d’être un terreau d’initiatives et d’innovation et moins ses chances de développement sont importantes.

 

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Démographie : le virage n'était qu'un mirage

23 Décembre 2011 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #AGGLO INTERCOMMUNALITE

Le sursaut démographique du Val de Sambre n’est pas hélas au rendez-vous.

Les chiffres officiels de l’INSEE pour le territoire de notre agglomération sont les suivants :

1968 : 100 178

1975 : 106 109

1982 : 107 804

1990 : 105 682  

1999 : 102 527

2008 :   98 778

On peut souhaiter que la courbe s’inverse et reparte à la hausse, cela ne nous autorise pas à tordre les chiffres pour affirmer le contraire du réel.

« Les faits sont têtus » disait Lénine. Et, sur ce point, il avait raison.

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Gens du voyage : les responsabilités partagées

15 Décembre 2011 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #SOCIETE

 

L’article 28 de la loi Besson du 31 mai 1990 prévoyait que chaque commune de plus de 5000 habitants se dote d’une aire d’accueil dans le cadre d’un schéma départemental d’accueil des gens du voyage, co-élaboré par l’Etat et le Conseil Général,

La nouvelle loi Besson du 5 juillet 2000 propose, au nom de la solidarité nationale,  une aide de 70 % pour aider les collectivités compétentes à réaliser des aires de stationnement. Une fois le schéma adopté, les municipalités avaient deux ans pour réaliser les équipements prévus. Au-delà, le préfet pouvait se substituer à elles (ou à l’intercommunalité) et ordonner des travaux qui seront aux frais de la collectivité concernée.

Dans le Nord, le schéma a été approuvé en 2002 pour la période 2002-2008.Il est depuis en révision. Les aires d’accueil devaient donc être réalisées avant fin 2004.

1ère remarque : l’Etat a lui-même été défaillant puisqu’il n’a pas sanctionné ces collectivités.

2e remarque : Lorsque les aires inscrites au Schéma n’ont pas été réalisées avant le terme du Schéma, celui-ci précise que les aides de l’Etat sont perdues (même si cela n’était pas inscrit dans la loi Besson).

 

3e remarque : le désengagement de l’Etat est lié à la non réalisation des aires prévues au schéma.

Or, ces aires, il faudra néanmoins les réaliser mais cette fois sans subvention.

 

4e remarque : En 2011, et malgré la réalisation de plusieurs aires d’accueil, les maires se trouvent finalement confrontés aux mêmes problèmes qu’auparavant pour trois raisons :

 

-         Sous estimation des besoins quantitatifs dans le Schéma Départemental

-         Retard pris sur le territoire de l’AMVS et de la CCSA

-         Aires d’accueil d’une capacité insuffisante

-         Aires occupées par des familles sédentarisées qui empêchent les haltes des familles itinérantes.

 

Au vu de ces différents éléments, on peut certes regretter que nous ayons pris ce retard  (nous ne sommes pas les seuls) mais on peut surtout regretter :

 

-         que la loi Besson ait fixé un délai trop court pour réaliser les aires d’accueil

-         que le gouvernement suivant ait profité de ce retard pour supprimer les subventions des retardataires

-         que le Schéma départemental sous-estime les besoins

-        que l’agglo ne se donne pas les moyens de faire respecter son règlement sur la durée de stationnement  

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Méthanisation, où en est-on ?

10 Décembre 2011 , Rédigé par Jean-Marie Allain Publié dans #ECOLOGIE - DVLPT DURABLE

Une réflexion est  en cours au niveau de l’agglomération pour examiner la faisabilité d’une unité de méthanisation.

Le principe d’une telle unité, c’est d’amener des  déchets fermentescibles dans une unité où la fermentation va dégager  du bio-gaz, principalement utilisé dans des installations de combustion aux fins de production d’électricité, ou transformé en bio-méthane pouvant être injecté dans le réseau de gaz naturel, le digestat étant réutilisé ensuite comme produit d’épandage agricole.

Le gisement potentiel de déchets fermentescibles dans un périmètre de 30 kilomètres de Maubeuge n’est pas négligeable : 150 000 tonnes.

Par contre, l’origine de ces déchets est majoritairement agricole (120 000 tonnes), l’agglomération n’amenant que 12 000 tonnes (déchets verts des collectivités et boues de la station principalement) auxquelles pourraient s’ajouter 3500 tonnes provenant des poubelles des particuliers, sous réserve d’une réorganisation totale et coûteuse de la collecte sélective.

L’empreinte carbone d’un tel scénario n’apparaît a priori pas bonne.

L’essentiel  des déchets (du fumier en réalité) transiterait sur les routes dans des norias de camions avant d’arriver sur le territoire de l’AMVS.

Tout cela demande réflexion.

La méthanisation collective est envisageable sur un périmètre étroit à forte densité de population, ce n’est pas notre cas.

L’élimination des déchets agricoles n’est , de surcroît, pas de notre compétence.

La réflexion, à ce stade, m'incite à penser que la méthanisation en avesnois pourrait s’organiser à partir d’un modèle conçu autour d’un maillage d’unités de méthanisation regroupant  un groupe d’exploitations (un peu sur le modèle des coopératives viticoles) permettant d’éviter que le bilan carbone des déplacements n’annule l ‘intérêt de ce choix d’élimination des déchets.

L’échelle de la future carte intercommunale pourrait faciliter cette mise en place.

Mais c’est au monde agricole ou à ses représentants de  s’organiser.

Pour l’agglomération, on peut imaginer qu’une petite unité (20 000 tonnes) soit installée près du centre de tri, quitte à réorganiser la collecte auprès des ménages  (un bac supplémentaire).

Cela va demander une plus grande exigence de tri et va coûter de l’argent : nouvelles poubelles notamment sans oublier que parallèlement, en diminuant l'apport à l'incinérateur, on fera monter le prix du tonnage incinéré...

Mais, de toute façon, la réglementation européenne va nous l’imposer.

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