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Le blog de Jean-Marie Allain
Articles récents

un silo aux allures de gouffre

30 Septembre 2016 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Tout le monde a glosé sur l’histoire du parking silo dans lequel les voitures, si elles ont la chance de trouver l’accès, se comptent sans avoir besoin de calculette.

Et voilà que l’agglomération décide d’en confier la gestion au Syndicat Mixte des Transports mais avec la clef la somme de 105 000 € HT par an, parce que ce parking subirait des actes de vandalisme, ce que personne n’avait bien entendu prévu !

On se demande à quoi servent les caméras de surveillance ?

Vu le nombre de voitures garées, cela fait cher du véhicule. Bref, voilà encore une nouvelle dépense courante supplémentaire.

Mais c’est à cumuler ce genre de bagatelles que l’agglo est devenu un cargo poussif et endetté.

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La mystérieuse délibération sur la redevance " déchets"

30 Septembre 2016 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Il était proposé lors du dernier conseil communautaire d’instaurer la redevance spéciale en matière de déchets (sans précision de tarifaire pour l’instant).

Il s’agit d’une redevance frappant les déchets des entreprises ou des services mais qui ne nécessitent pas de traitement particulier, c’est-à-dire les déchets mis aujourd’hui dans leurs poubelles ou à la déchetterie.

Il est vrai que les particuliers perdent beaucoup de temps à attendre que les artisans déchargent leur cargaison de déchets, enlèvement –soit-dit en passant, parfois facturé au client.

Il n’empêche que cette délibération avait un côté mystérieux au moment où l’impôt foncier arrive dans les boîtes aux lettres. Bien sûr, cette taxe n’est pas un choix mais une obligation, contrairement d’ailleurs à la formulation de la délibération qui rappelle à tort que les intercommunalités "peuvent instaurer" cette redevance (article L2333-78 du Code Général des Collectivités Territoriale) en oubliant le second alinéa qui précise qu’elles sont tenues de l’instituer lorsqu’elles n’ont pas instaurer la Redevance d’enlèvement, ni la Taxe d’Enlèvement.

Or, cette obligation remonte au 1er janvier 1993, en vertu de la loi du 13 juillet 1992. Donc un débat plutôt bizarre car on se demande bien pourquoi cette délibération, qui intervient avec 23 ans de retard, tombe au moment de la chute des feuilles… à moins que l’exécutif, qui s’est fait conseiller par un cabinet spécialisé sur ce dossier, n’ait comme petite idée, dans les mois qui viennent (au moment du vote du budget par exemple) , de baisser un peu le foncier bâti pour taxer les déchets des entreprises et des services, histoire de reprendre d’une main ce qu’il aurait lâché de l’autre et calmer ainsi tout ou partie du courroux des ménages propriétaires...quelques semaines avant le vote des présidentielles.

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Les financements encouragent les débordements pavillonnaires

29 Septembre 2016 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Il a été question ce soir au conseil communautaire du SCOT, le Schéma de Cohérence Territoriale dont l’un des objectifs est de limiter l’étalement urbain, parfois décrié comme " la diarhée pavillonnaire".

L’agglomération adhère à cet objectif mais n’a pas encore compris que tout ce qu’elle a mis en place jusqu’à présent va à l’encontre d’un tel objectif.

Nous avons en effet sur la commune un très bon exemple : la municipalité a supporté l’achat d’une gros demeure en ruine en centre-bourg au terme d’une longue procédure, a payé la démolition ainsi que le désamiantage avant de céder (pour l’euro symbolique) à un bailleur social qui va faire six logements mais en supportant un surcoût puisqu’une partie du terrain comportait les fondations et la cave de l’ancien logement.

Pour l’agglomération, c’est tout bénéfice puisque tous les réseaux passent déjà dans cette rue : rien à débourser.

Il est, on le comprendra, plus facile pour une commune d’acheter une parcelle constructible en périphérie et de la céder au bailleur : c’est l’intercommunalité qui paiera l’assainissement, la voirie et le réseau d ‘eau : il n’y a aucun surcoût pour la commune, ni le bailleur dans ce second cas de figure, pourtant contraire à la philosophie du SCOT et du PLH.

Dans ces conditions, on attend avec impatience le jour où l’agglomération donnera un bonus en termes de subvention aux projets en site urbanisé (ceux qui "collent" au Grenelle de l'Environnement) et un malus aux autres.

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L'obèse intercommunal a encore frappé

21 Septembre 2016 , Rédigé par Jean-Marie Allain

~~Les contribuables ont reçu leur feuille d’imposition et ont constaté l’augmentation importante du foncier bâti.

Les contribuables viennent en mairie pour demander des explications.

Je pense aussi aux entreprises qui se prennent un coup de marteau sur la tête : + 250 000 € pour la verrerie de Boussois-Assevent qui, au total , verse plus d'un million d'euros au titre du foncier bâti.

A l’agglo, on appelle cela « faire du développement économique » (ne riez pas, ce n’est pas une blague).

Avec avoir goulûment absorbé un tas de compétences auparavant détenues par les communes, il faut se rendre à l’évidence : non seulement le transfert de certaines compétences ralentit les actions dans nos communes mais ces actions reviennent souvent plus cher qu’auparavant.

Lorsque je gagne 1000 euros, je n’en dépense pas le double.

C’est pourtant ce qu’a fait l’agglo en recrutant à tour de bras (parfois pour recaser les petits camarades), en empruntant pour mener grand train de vie et en jetant l’argent par les fenêtres : dépenser 300 000 euros de ballons gonflables en 2015 alors que nous avions les poches trouées était une grossière erreur, et même de l’incompétence.

Si j’ai voté contre cette augmentation, c’est parce que je pense que l’impôt n’est pas une solution aux maux dont souffre l’agglomération, davantage liés à une conception discutable que l’on se fait de la dépense publique.

Ma crainte, c’est que cette pression fiscale, au-delà de l’oxygène qu’elle va amener dans les finances de l’agglo, risque aussi de la conforter dans ses pulsions dépensières.

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L'heure des comptes pour le PLUi

11 Août 2016 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Le 1er juillet s’est tenue une réunion de la Commission locale de transfert des charges (Clect) relative au transfert de la compétence Tourisme et à celle du Plan Local d’urbanisme, devenu le Plan Local d’Urbanisme intercommunal.

Si le volet tourisme ne représente pas un enjeu fondamental puisque ne concernant que les quelques communes employant précédemment du personnel dans cette branche et pour lesquelles l’agglomération déduira de son attribution de compensation l’équivalent salarial désormais supporté par l’intercommunalité, le débat est plus compliqué pour le PLU dans la mesure où le coût d’élaboration de ce document pour les 42 communes de l’agglomération se révèle plus lourd que l’addition des coûts antérieurement pris en charge par les communes et à partir desquels est censé être calculé le transfert des charges.

Cette distorsion entre le coût initial et le montant à payer aujourd’hui s’explique principalement par le fait que plusieurs petites communes n’avaient pas de PLU mais une simple carte communale, quand elles n’utilisaient pas tout simplement le règlement national d’urbanisme.

L’autre raison tient au fait que d’autres communes comme Marpent avaient achevé leur PLU depuis belle lurette et qu’au cours des cinq dernières années, base de calcul pour évaluer la dépense à répercuter dans le transfert, elles n’ont rien dépensé. Dans ce cas, l’agglomération ne peut pas déduire un euro de l’attribution de compensation puisque la dépense était nulle.

La facture à payer n’en reste pas moins celle d’un PLU pour 42 communes, et donc supérieure aux charges transférées. Pour combler le manque à gagner, l’agglomération propose donc à chaque commune de mettre la main à la poche.

Et dire que la mutualisation intercommunale était conçue pour faire baisser les coûts !

Lors de la réunion de la Clect, trois communes, dont Marpent, ont exprimé leur désaccord, estimant que l’agglomération, sur d’autres dossiers, nous avait déjà fortement mis à contribution pour des dépenses non justifiées telles que les structures gonflables à 300 000 € ou la participation illégale au coût des éducateurs sportifs dans les communes rurales.

Sans parler des « mauvais coups » de l’agglo comme cette décision du Président, trois jours après son élection, de supprimer la subvention annuelle de 3000 € à la Fête du moulin en guise de représailles après ma déclaration de candidature (venant se combiner avec la cessation du prêt du chapiteau que la ville de Jeumont mettait à notre disposition).

Or, le compte-rendu de la réunion de la Clect affirme que l’approbation de ce rapport s’est fait "à l’unanimité ", ce qui est inexact, pour ne pas dire mensonger.

Le compte-rendu omet en effet de signaler dans ce document que le vote sur le PLUi ne s’est pas fait à l’unanimité (3 contre) et qu’il y a eu trois absentions pour le tourisme. La seule unanimité a concerné le fait que le volet tourisme ne serait pas revoté lors d’une prochaine réunion.

Cette présentation tronquée des débats pour mieux influencer le conseil communautaire nous interpelle et confirme notre interrogation sur le mode de fonctionnement quelque peu cynique de notre intercommunalité.

L’histoire n’est pas terminée puisque le montage proposé par l’agglomération pour le PLUi, pour être exécutoire, doit être voté à la majorité du conseil communautaire et avec l’assentiment de la totalité des conseils municipaux.

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Jumelage Marpent-Poliçan

8 Août 2016 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Jumelage Marpent-Poliçan

Lorsque nous sommes partis en Albanie pour signer le protocole de jumelage avec nos amis de Poliçan, plusieurs proches m’avaient dit « Albanie ? çà craint là-bas ! ».

L’image des passeurs, des filières mafieuses, du banditisme et j’en passe….

Première anecdote : nous arrivons à Bérat et allons dans une agence pour changer nos euros contre des leks (même si l’euro est largement utilisé dans ce pays non membre de l’Union Européenne). La porte est grande ouverte, pas de caméras, pas de volet, pas de vigiles…

En parcourant les rue de Bérat, un pauvre homme s’approche de nous pour quémander un peu d'argent et se voit vite rappelé vertement par ses congénères.

Seconde anecdote : la veille de notre retour, je m’aperçois que j’ai oublié ma veste de costume dans le placard de la chambre d’hôtel de Tirana. Avec mon épouse, vers 22 heures, nous reprenons la voiture pour faire une trentaine de kilomètres, retrouvons la veste.

Sur la route du retour, il est presque minuit lorsque nous nous prenons un nid de poule sur la route non éclairée. Il faut changer la roue. On aperçoit une station essence (elles sont très nombreuses dans ce pays) et on s’arrête.Il est minuit.

Deux hommes, qui quittaient la station, sortent d’une mercedes et spontanément s’occupent de la réparation, refusant même de prendre les billets que nous leur proposons.

Il y a quelques jours, je lis dans la presse que des voyageurs coréens se sont faits dévalisés en Seine-Saint-Denis et que ce fait « divers » succède à l’agression d’un car d’une trentaine de touristes chinois dans le Val d’Oise.

Sans commentaires.

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Interdire le burkini-party serait-il faire de la discrimination ?

8 Août 2016 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Ce serait en tout cas un bon sujet de réflexion à soumettre au stage de formation sur la discrimination que l’agglomération propose en octobre prochain à ses élus.

Et, comme exercice pratique, pourquoi ne pas les faire plancher sur l’article de Luc Rosenweig, paru ce lundi 8 août 2016 dans la Lettre de « Causeur » dont voici quelques extraits :

« L'affaire de la piscine privatisée à l'usage des femmes voilées est un bon exemple du djihad culturel tel qu’il est pratiqué par les adeptes français des Frères musulmans.

Leur objectif ? Mettre en oeuvre leur projet de grignotage progressif du consensus français sur la laïcité de l’espace public en démontrant que ce consensus n’est qu’une machine de guerre anti-musulmane. (…)

Alors que les idéologues de la société « inclusive », entendez ouverte à toutes les concessions et abandons aux pratiques les plus obscurantistes, sexistes, et racistes des islamistes radicaux de toutes obédiences, sont K.O debout après l’année sanglante, les islamistes politiques, les vrais, changent de terrain de lutte ».

Le tollé provoqué par ce projet « est pain bénit, si l’on ose dire, pour les islamistes conquérants qui ne vont pas manquer de brandir le « deux poids, deux mesures » de cette République laïcarde qui s’offusque des baignades habillées des femmes musulmanes dans un espace privé, alors qu’elle accepte depuis longtemps les espaces privés délimités où les familles peuvent batifoler à leur guise en tenue d’Adam ou d’Eve ».

Une occasion pour rappeler que la privatisation d’un morceau de plage, ne fut-ce que d’un centimètre carré, est un scandale, que l’on s'y balade à poil ou en manteau de fourrure, avec un bonnet de bain une chapka.

Les gens font ce qu’ils veulent dans leur jardin, pas dans l’espace public ou qui devrait l'être.

Là où cela se complique, c’est que, dans le cas présent, il s’agit d’un équipement collectif privé….sauf que, précision importante, habituellement ouvert au public.

En d’autres termes, si le port obligatoire du burkini ou au contraire le naturisme peuvent être des règles appliquées dans telle ou telle piscine jamais ouverte au public, ici il en va différemment.

Le statut de ces équipements s’apparente en effet à celui des « voies privées ouvertes à la circulation", statut que tous les maires connaissent bien dans la mesure où ces rues sont très fréquentes dans nos communes et ouvertes au public.

Or, dans ces rues, bien que privées, le code de la route s’applique comme dans toutes les voies publiques. Et il ne viendrait à l’idée de personne que les propriétaires puissent y mettre, ne serait-ce qu’une journée, un sens interdit ou en limiter l’accès à certains véhicules…

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Projet de territoire : chasse gardée

22 Juin 2016 , Rédigé par Jean-Marie Allain

En nommant Michel Wasse , ex maire de Vieux-Mesnil , aux commandes du Conseil de Développement, le Président pensait installer un de ces élus dont la dose de servilité serait de nature à entretenir les échanges d’amabilités doucereuses et à faire du projet de territoire un moulin à prières que l’on ne sort que les jours de grand-messe.

Mal lui en prit. Michel Wasse, est un esprit brillant (il n’a eu de cesse d’appeler à la prudence le bureau de l’agglo sur ses dérives dépensières) et un esprit libre.

Il sait que son devoir ne consiste pas seulement à guider les fidèles mais aussi à éclairer les consciences.

Il a donc été convoqué et sommé, lui et ses troupes, de se taire sur le projet de territoire, chasse gardée de quelques élus dont l’incompétence notoire n’a d’égale que le bavardage assourdissant dans lequel ils se meuvent.

Après l'adulation, la déception.

Le gourdin, c'est la loi du jeu politique qui est en vigueur à l’agglo, ad nauséam. Je reviendrai ultérieurement sur les mesures de représailles à l'encontre de ceux qui veulent garder leur liberté de parole et refusent les combines.

Rassure-toi Michel : « Toute supériorité est un exil » disait Montherlant. Tu es « tombé de haut » comme tu me le disais mais l’essentiel, c’est que tu défendes des valeurs honorables, malgré cette atmosphère méphitique qui plombe notre territoire.

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Un élu qui ferraille pour le Paris-Maubeuge-Namur

22 Juin 2016 , Rédigé par Jean-Marie Allain

A l’initiative de Philippe Biais, conseiller municipal (d’opposition) à Jeumont, une quinzaine de personnes s’est retrouvée salle Jean Jaurès de l’hôtel de ville de Maubeuge pour échanger sur le rapport du député socialiste Philippe Duron consacré à la question ferroviaire.

On pouvait croiser David Lavaux, bourgmestre d’Erquelinnes et plusieurs élus et animateurs d’associations de défense du rail ou encore du Conseil de Développement.

Philippe Biais avait fort bien préparé son intervention, appuyée par une vidéo-projection nourrie de nombreuses sources documentaires. Le sujet des TET (Trains d’Equilibre du Territoire) fut le principal sujet de cette réunion.

D’emblée, P.Biais rappelle que si les traditionnelles motions et manifestations ponctuelles peuvent se comprendre dans l’urgence, elles ne remplaceront jamais une réflexion de fond pouvant nourrir un projet de développement susceptible de se traduire par des expérimentations locales.

Constat N° 1 :

Le territoire témoigne d’une grande frilosité sur la question ferroviaire qu’on ne retrouve ni dans le SCOT, ni dans le Plan de déplacement Urbain (en cours depuis des années mais toujours pas achevé), ni dans le Projet de Territoire.

Constat N°2 :

Les pôles gares de l’agglomération, lorsqu’on les découvre par photo aérienne, sont hémiplégiques : urbanisés d’un côté et pas de l’autre.

C’est le cas de Maubeuge que le projet « Eura-Sambre » devait régler s’il n’était pas tombé dans le chaudron de la mégalomanie.

C’est aussi le cas de Jeumont avec le site de l’ancien dépôt que le projet d’éco-quartier porté à l’époque par Philippe Biais devait aussi régler s’il n’avait pas été enterré le lendemain du renouvellement de l’équipe municipale, celle-ci préférant, avec l’insouciance d’une majorité des élus communautaires, déplacer le périmètre « pôle gare » vers le centre-ville.

Ce choix pour la requalification préférentielle du centre-ville est parfaitement légitime politiquement mais s’opère en détournant un dispositif et des crédits régionaux (et de l'agglo !) qui étaient réservés, comme leur nom l’indique, aux« pôles gare » et plus précisément à un périmètre bien circonscrit à l’intérieur duquel, les financeurs attendaient une urbanisation afin de massifier le potentiel de clientèle ferroviaire autour des gares.

Il faut savoir par exemple qu’à Jeumont sur quinze ans, les montées et descentes quotidiennes des TER ont diminué de moitié, passant de 600 à 300 !

A cet égard, la Région et l’Etablissement Public Foncier, comme le souligne l’orateur, portent une lourde responsabilité compte – tenu de leur attitude passive devant sur les dérives du dispositif.

Comme on le voit, l’analyse de Philippe Biais, a le mérite de replacer la question ferroviaire dans le contexte de l’aménagement du territoire.

Constat N°3 :

La ligne Maubeuge-Paris souffre d’une double identité : - Train inter-cités entre Maubeuge et Compiègne - TER, voire RER entre Compiègne et Paris. Ce constat, nous le verrons, pose la question de l’organisation d’une modification des arrêts dans un scénario de ligne Paris-Charleroi ou Paris-Namur, ce qui remplacerait opportunément– souligne le bourgmestre d’Erquelinnes - le défunt TGV wallon, qui desservait la dorsale wallonne, dorsale promise à une redynamisation après avoir subi, comme nous, les foudres des crises industrielles.

Ce TET transfrontalier se remplirait ainsi bien avant Compiègne et n’aurait plus besoin plus d’arrêt entre cette ville et Paris.

Constat N° 4 :

Philippe Biais anticipe la libéralisation imminente du trafic voyageurs qui pourrait bien changer la donne car si la SNCF a du mal à entendre ou à comprendre, il pourrait en être autrement des opérateurs privés pour peu que le territoire soit capable de leur présenter un projet sérieux et porté collectivement.

Incontestablement, ces pistes sont réalistes et il faut reconnaître à Philippe Biais le courage de s’être lancé dans cette réflexion et l’intelligence d’avoir su la faire partager à un groupe de personnes qui auront l’occasion de se revoir pour prolonger son travail et être en mesure de le formaliser pour le présenter aux pouvoirs publics.

On se demande d’ailleurs si le Groupement Transfrontalier mis en place par l’agglomération (mais qui n’est à ce jour qu’une coquille vide qui fait des bulles le temps d’une conférence de presse) ne trouverait pas là motif à exister réellement. Continuer à demander aux contribuables de notre pays de financer des trains vides n’est de toute façon pas une solution durable.

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Permis de construire : La commune a résilié la convention signée avec l'agglo

19 Juin 2016 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Suite au désengagement de l’Etat qui instruisait les permis de construire, l’Agglomération a passé une convention en juillet 2015 pour se substituer aux services de l’Etat.

Cette prestation est facturée aux communes signataires sur la base d’un forfait de 2700 € / an (1 € par habitant) + 67 € par permis, soit de juillet 2015 à aujourd’hui 469 € (7 permis)… total de 3169 €.

Or, dorénavant, l’agglomération demande aux communes signataires d’installer un logiciel qu’elle leur fournit et de saisir toutes les données des permis.

L’agglomération se réserve le seul travail d’analyse du permis, le travail le plus intéressant.

Ce travail représente par contre pour la commune un temps supplémentaire de traitement conséquent qui n’était pas prévu au départ.

Le prix demandé par l’agglomération restant inchangé, nous estimons que les termes de la convention initiale ne sont plus respectés et avons décidé de résilier cette convention.

Les permis seront instruits par nos services.

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