Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Jean-Marie Allain
Articles récents

Légistatives : vote tri-dimensionnel

25 Mai 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

La refondation politique en cours peut sembler confuse mais n’en garde pas moins sur le fond, au-delà des paradoxes et des contradictions des « ralliés ».

Globalement, la grille de lecture qui permet de comprendre les positionnements des uns et des autres s’appuie sur une dualité de trois critères : libéralisme social hexagonal contre conservatisme corporatiste, libéralisme contre traditionalisme sur le plan sociétal, libéralisme européiste contre souverainisme.

Le social-libéralisme hexagonal d’Emmanuel Macron aura le mérite de faire sauter les blocages qui empêchent à la société française, prisonnière de ses statuts ou secteurs protégés (loi sur la moralisation, régimes spéciaux notamment) d’avancer et de réduire les inégalités et les déficits publics.

Sur ce plan, j’attends, comme beaucoup de mes compatriotes, de réels changements et j'applaudis.

La seconde dualité oppose le libéralisme sociétal du Président (laïcité flexible, timidité de la politique sécuritaire, angélisme multiculturel et communautariste – son premier ministre a inauguré une mosquée intégriste, a signé un accord avec le maire islamiste de Tanger, a prêté une salle municipale au rappeur intégriste Médine sans parler des 8500 mousses au chocolat de sa cantine qu’il a ordonné de jeter aux poubelles parce qu’elles contenaient de la gélatine de porc - et posture équivoque sur la commercialisation du corps) au traditionalisme sociétal et à ses valeurs (notamment familiales) souvent décrié comme réactionnaire par les « libertaires » mais que des français de toute tendance, de droite comme de gauche, peuvent assumer.

Enfin, le libéralisme européiste, voire le libéral-mondialisme, aussi bien incarné par E.Macron que par F.Bayrou, signifie concrètement une acceptation de la perte du pouvoir de décision des Etats et la concurrence déloyale qui appauvrit une grande partie de nos concitoyens et à laquelle on ne peut se résoudre à apporter de simples mesures réparatrices de compensations sociales.

Lire la suite

Le "Che " et la langue de bois

17 Mai 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

On pensait que la langue de bois avait pris un coup de vieux avec cette campagne un tantinet rafraîchissante mais Jean-Pierre Chevènement n’ pas pris une ride le camarade.

Il tient des propos dithyrambiques sur le tandem Macron-Philippe mais pas sur leurs ministres, accusés d’être « « la quintessence des élites formées à la Doxa maastrichtienne au moment où, justement, le système que symbolisait Maastricht est arrivé à son épuisement » et appelle ces « héritiers de dogmes européistes ou atlantistes obsolètes à devoir s’en dégager, car tel est le prix de la réussite ».

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le « che », en vieux militant  de l’ancien Ceres (ex-courant du PS) sait manier la chèvre et le chou, « en même temps » comme dirait le Président.

Lire la suite

Une souveraineté malléable ?

15 Mai 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

La députée européenne Sylvie Goulard écrit dans le Figaro de vendredi que, face au terrorisme et au changement climatique, « la souveraineté se transforme ».

Cette expression me rappelle celle de la « laïcité ouverte » avancée depuis quelques années par les partisans du multiculturalisme.

Or, la souveraineté se garde ou s’abandonne de la même manière que la laïcité n’a pas à ouverte ou fermée mais doit s’appliquer au regard du droit qui l’instaure.

Il y a des principes intouchables avec lesquels il est dangereux de s’accommoder : la laïcité et la souveraineté font partie de ceux-là.

La députée enchaîne son raisonnement en affirmant que pour préserver l’Europe unie, « dans la nation de nos grands-parents, agrandie au fil des ans, des travaux de rénovation sont désormais à prévoir. Le chantier prendra du temps mais rien ne justifie de la démolir ».

D’abord, qui a parlé démolir l’Europe ? personne sauf ceux qui caricaturent sans cesse.

Qui est en train de la démolir si ne n’est le libéralisme et la concurrence libre et faussée ?

Quant aux travaux de rénovation, Mme Goulard oublie qu’ils exigent un architecte (pour les penser) et un maître d’oeuvre pour coordonner la mise en œuvre, sans oublier un éventail d’artisans qui travaillent avec les mêmes bases (ne serait-ce que la langue) et les mêmes fondamentaux professionnels, bref, tout le contraire d’une Europe à vingt-huit.

Lire la suite

Le souverainisme est-il soluble dans la mondialisation ?

14 Mai 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Intéressante cette émission sur LCP ce samedi soir, relatant l’histoire d’Air-France et de ses turpitudes face à la montée en puissance d’une concurrence à bas coût.

C’est un très bel exemple de la réalité mais aussi de la complexité à conjuguer au concret les idéaux.

Voilà une entreprise, qui était majoritairement publique, qui a longtemps proposé des conditions de travail et de salaire honorables à ses salariés et qui n’a pas vu venir la montée en puissance des concurrents nés avec la vague de la dérégulation.

Air France, malgré sa fusion avec le hollandais KLM, se retrouve dans le rouge, et espère sauver sa peau en se positionnant sur le marché des avions haut de gamme.

Mais le hic, c’est que la France a vendu des airbus très haut de gamme aux Emirats arabes et que ceux-ci demandent contrepartie des créneaux horaires sur nos aéroports que la France leur avait promis, créneaux généreusement accordés par l’ancien ministre des Transports, le communiste Claude Gayssot et qui aura pour conséquence de renforcer cette fois la concurrence par le haut.

On peut s’étonner de la légèreté avec laquelle C.Gayssot explique sa décision : « ils m’ont dit qu’on leur avait promis, j’ai répondu tout suite : s’ils vous l’avaient promis, je vous les accorde ! ».

L’Etat se trouve ainsi être dans la situation schizophrénique de vendeur, opérateur et régulateur sur les aéroports…

Comment être pragmatique sans trahir ses idéaux ? Fallait s’opposer à la demande des Emirats au risque de perdre des marchés ? N’ était-il pas plutôt opportun, avant de répondre, de négocier sereinement avec nos concurrents de manière à ce que les créneaux concédés (à ceux-ci comme aux autres d’ailleurs) le soient dans des conditions qui ne créent pas une distorsion manifeste de concurrence défavorable aux intérêts d’Air France et donc aux intérêts de la France ?

Lire la suite

Taxe d'habitation " sauce Macron"

5 Mai 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

 

Le candidat Emmanuel Macron promet d’exonérer de la taxe d’habitation 80% des Français.

Les personnes dont le revenu fiscal de référence ne dépassent pas 20 000 euros par an et par part (40 000 € pour un couple, 60 000 € pour un couple avec deux enfants) bénéficieront de cette exonération.

Concrètement, un couple avec deux enfants serait ainsi exonéré de la taxe d’habitation tant que son revenu est inférieur à 5 000 € par mois (60 000 € annuel). Pour un même couple marié avec un enfant, la limite de revenus mensuels serait de 4 166 €.

Le manque à gagner – estimé à une dizaine de milliards d’euros pour les collectivités locales – serait intégralement compensé par l’Etat.

Certes, les modalités de calcul de la taxe d’habitation, basées sur la méthode de 1970, se révèlent complexes et injustes.

Complexes parce qu’elles font intervenir une batterie de critères multiples mais dont le souci d’objectivité initial a accouché d’une extraordinaire usine à gaz que découvrent souvent avec stupeur ou humour les membres des Commissions Communales des Impôts Directs.

Mais injustes également dans la mesure où une commune dont le parc immobilier présente plutôt des bases locatives faibles devra fixer des taux relativement élevés pour arriver à dégager les mêmes recettes que sa commune voisine qui dispose d’un parc immobilier où les bases locatives sont plus fortes. Ce sont donc les plus modestes qui trinquent.

Mais les défauts bien connus de la taxe d’habitation méritaient une refonte totale du système dont aucun responsable politique n’a jamais eu l’audace.

Cette fois, Macron tranche dans le vif : il la supprime. Ce n’est plus de l’audace, c’est de la brutalité fiscale (on pourrait dire de l'extrémisme) et un  pas de plus vers l’affaiblissement de l’échelon communal.

Certes, en privant de manière autoritaire les collectivités d’un tel montant de ressources propres, l’Etat promet de compenser mais rien ne garantit que cette exonération sera maintenue dans le temps.

Plus gravement, si la commune n’a plus la mainmise sur le montant de la taxe et se voit coupée de la possibilité de l’augmenter ou de la baisser, cela remettrait en cause l’autonomie financière de la commune donc la souveraineté communale.

Enfin, au concret, on se retrouvera avec deux sortes d’administrés, ceux qui paient et ceux qui sont exonérés. J’imagine que les premiers considèreront que leur contribution exige de la commune un juste retour des choses. Et cela sera compliqué à gérer au niveau local, à moins que cette taxe d’habitation « sauce macron » soit abandonnée devant le soulèvement des élus locaux à prévoir.

En d’autres termes, soit il ne s’agit que d’un vaste et éphémère enfumage de campagne électorale, soit la souveraineté communale s’en trouvera encore affaiblie et alors il faudra se battre.

Lire la suite

Macron / Le Pen : un combat de classe ?

27 Avril 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Dans la foulée de ce que j'écrivais hier soir sur ce blog, je ne résiste pas au désir de vous faire partager un extrait de l'interview de Christophe Guilly parue ce matin dans le journal numérique "L'Atlantico" et  dont je vous recommander la lecture.

Un ancien (et brillant) stagiaire de la mairie était revenu en 2015  me saluer et m'offrir son ouvrage " La France périphérique (Flammarion). A sa lecture, je ne pouvais m'empêcher de penser que mon néologisme de "métrospoliation" inventé dix ans plus tôt était un peu prémonitoire !

Guilly confirme l'acuité de son analyse, et c'est tout à l'honneur de la géographie universitaire française.

 En perdant une partie de leurs bases, la gauche avec les ouvriers, la droite avec les agriculteurs, les partis de gouvernement semblent s'être détournés des classes populaires. Quelles sont les conditions permettant une "normalisation" de la situation, dont l'objectif serait de récréer des partis de masse ?

Tout le bas ne peut pas être représenté que par le Front national. Il faut que les partis aillent sur ces thématiques. Il y a toujours eu un haut et un bas, et des inégalités, la question est qu'il faut que le haut soit exemplaire pour le bas, et qu'il puisse se connecter avec le bas. Il faut que le "haut" intègre les problématiques du "bas" de façon sincère. C'est exactement ce qui s'était passé avec le parti communiste, qui était composé d'une base ouvrière, mais aussi avec des intellectuels, des gens qui parlaient "au nom de". Aujourd'hui c'est la grande différence, il n'y a pas de haut qui est exemplaire pour le bas. La conséquence se lit dans le processus de désaffiliation et de défiance des milieux populaires dans la France périphérique mais aussi en banlieues.

Plus personne n'y croit et c'est cela l'immense problème de la classe politique, des journalistes etc. et plus généralement de la France d’en haut. Ces gens-là considèrent que le diagnostic des gens d'en bas n'est pas légitime. Ce qui est appelé "populisme". Et cela est hyper fort dans les milieux académiques, et cela pèse énormément. On ne prend pas au sérieux ce que disent les gens. Et là, toute la machinerie se met en place. Parce que l'aveuglement face aux revendications des classes populaires se double d’une volonté de se protéger en ostracisant ces mêmes classes populaires. La posture de supériorité morale de la France d’en haut permet en réalité de disqualifier tout diagnostic social. La nouvelle bourgeoisie protège ainsi efficacement son modèle grâce à la posture antifasciste et antiraciste. L'antifascisme est devenu une arme de classe, car elle permet de dire que ce racontent les gens n'est de toute façon pas légitime puisque fasciste, puisque raciste. La bien-pensance est vraiment devenue une arme de classe. Notons à ce titre que dans les milieux populaires, dans la vie réelle les gens, quels que soient leurs origines ne se parlent pas de fascisme ou d'antifascistes, ça, ce n'est qu'un truc de la bourgeoisie. Dans la vie, les gens savent que tout est compliqué, et les gens sont en réalité d'une hyper subtilité et cherchent depuis des décennies à préserver leur capital social et culturel sans recourir à la violence. Le niveau de violence raciste en France reste très bas par rapport à la situation aux États Unis ou au Royaume Uni.

Cette posture antifasciste, à la fin, c'est un assèchement complet de la pensée. Plus personne ne pense la question sociale, la question des flux migratoires, la question de l'insécurité culturelle, celle du modèle économique et territorial. Mais le haut ne pourra se régénérer et survivre que s'il parvient à parler et à se connecter avec le bas. Ce que j'espère, c'est que ce clivage Macron Le Pen, plutôt que de se régler par la violence, se règle par la politique. Cela implique que les partis intègrent toutes ces questions ; mondialisation, protectionnisme, identité, migrations etc… On ne peut pas traiter ces questions derrière le masque du fascisme ou de l'antifascisme.

Lire la suite

Solidarité de classe

26 Avril 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

La question européenne est le principal enjeu de ce second tour, mais pas seulement sous l’angle économique.

Certes, il y a le fameux débat sur le libre-échange, sanctuarisé par l’Union européenne qui ne dit jamais qu’en matière de commerce international, le vainqueur est d’abord celui qui ne joue pas le jeu du libre-échange : on le voit aujourd’hui avec la Chine ou encore les Etats-Unis, lesquels, déjà dans la seconde moitié du XIXe siècle relevèrent leurs tarifs douaniers et connurent une expansion sans précédent.

L’Europe est libre-échangiste, le reste du monde est protectionniste.

Et ce libre-échangisme, parce qu’il fait des ravages dans les pays où le coût de la main-d’œuvre est plus élevé, génère chez nous le chômage et accroit les inégalités.

Alors qu’un proverbe japonais nous dit que « si dans un pays il n’y a qu’une pomme par habitant, celui qui en mange deux est un voleur », ici, l’opulence s’étale sans vergogne aux portes de la gêne.

Mais les causes de la révolte par le bulletin de vote sont plus larges.

Jean-Marie Domenach écrivait, en parlant d’Emmanuel Mounier, « les hommes se révoltent parce qu’on leur enlève leur langue, leur identité, leur religion. », appuyant ainsi la thèse selon laquelle il y a aussi des raisons immatérielles à la révolte populaire et que la campagne électorale a malheureusement insuffisamment abordées.

Car cette conscience populaire qui réapparait dans le vote dit « protestataire » de dimanche dernier (Mélenchon, Le Pen, Dupont-Aignan, Lassalle, Asselineau, NPA, LO) émane certes de ceux qui subissent l’exclusion économique mais aussi (et ce sont souvent les mêmes), des formes de relégation sociale, spatiale ou culturelle (l’émission « on n'est pas couché » de Ruquier a ainsi érigé en système le mépris et l’arrogance pour les gens du peuple ou ceux qui défendent leurs intérêts).

On peut d’ailleurs parler « d’une véritable « conscience de classe » dont sont dépositaires bon nombre d’électeurs de cette France d’en bas et qui l’ont montré avec leur bulletin de vote.

Et qui dit « conscience de classe » dit aussi « solidarité de classe ».

En ce sens, et même s’il faut reconnaître à Emmanuel Macron l’exploit d’avoir fait exploser ce qu’il restait des vieux appareils et de leurs apparatchiks et le désir de « secouer » une société bloquée sur ses corporatismes, j’éprouve un sentiment de « solidarité de classe » avec ce peuple qui gronde, un sentiment qui m’interdit de soutenir celui qui incarne le libre-échangisme, le mondialisme et le monde de ceux qui continueront à se goinfrer de pommes jusqu’à nous en donner la nausée.

Lire la suite

L'agglo lâche les centres de loisirs

26 Avril 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Nos responsables d’animation sont allés ce mardi 25 avril à la réunion organisée, comme chaque année, par l’Agglomération à la Gare numérique dans la perspective des centres de loisirs d’été.

Jusqu’à présent, l’agglomération proposait un déplacement extérieur (Musée des Sciences à Villeneuve d’Ascq par exemple) et deux ou trois animations sur place prises en charge par des artistes professionnels.

En ce qui nous concerne, nous avons toujours mentionné, dans le bulletin communal, que ces animations étaient offertes par l’Agglomération.

Contre toute attente, il s’avère que, contrairement aux années précédentes, ces animations proposées par la CAMVS dans le cadre des centres de loisirs d’été disparaissent pour laisser place à un « summer camp » à la gare numérique de Jeumont réservé (pour toute l’agglo) à 30 enfants de 14 h à 18 h !!

Cette « coupe radicale « dans les animations d’été intervient brutalement et a surpris tout le monde.

Si nous sommes conscients des efforts que l’agglomération entend faire en matière de dépenses de fonctionnement (et que je soutiens), vous conviendrez que la suppression de ces animations des vacances d’été aura pour premier effet de pénaliser les enfants de milieu modeste qui ne partent pas en vacances.

J’ai écrit au Président pour lui demander de faire appel à son sens de la justice sociale pour revenir sur cette décision incompréhensible et examiner avec une préoccupation plus équitable la réorganisation légitime des modalités d’intervention de l’agglomération dans les centres de loisirs.

Lire la suite

L'électoralisme n'est pas toujours là où croit

21 Avril 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

Au lendemain de l’attaque des champs Elysées, et quelle que soit la nature de cet acte (terrorisme islamiste ou acte d’un déséquilibré, voire les deux à la fois), il est intéressant de se plonger dans les professions de foi des candidats si l’on considère que la lutte contre le terrorisme est l’un des principaux enjeux de cette présidentielle.

Cinq candidats seulement sur onze abordent le sujet : (par ordre alphabétique) : Dupont-Aignan, Fillon, Hamon, Le Pen, Macron

Macron en parle mais, comme sur d’autres sujets, ne formule aucune proposition précise.

Hamon veut renforcer le renseignement et la police de proximité. C’est un peu court, il faut bien l'admettre.

Les trois autre candidats tablent sur le renforcement des forces de sécurité (de manière quantifiée) et sur des mesures fortes de fermeture de certaines mosquées radicales ou d’expulsion des étrangers dangereux ou ayant commis des délits.

Conclusion : la gauche, en préférant ne rien dire ou si peu, continue à courtiser l’islamisme, sans aucun doute par peur de choquer les musulmans et froisser ce qu’elle pense être un potentiel électoral.

Ce n'est pas forcément faire honneur aux musulmans de penser qu'ils se seraient pas capables de faire la distinction l'islam et l'islamisme.

Lire la suite

Marpent entend développer le scoutisme laîque

16 Avril 2017 , Rédigé par Jean-Marie Allain

 

Le scoutisme est une excellente école dans plusieurs domaines : citoyenneté, écologie, solidarité, valeurs humanistes sans oublier la « débrouillardise ».

C’est la raison pour laquelle j'ai souhaité proposer cette activité aux jeunes marpentois.

Dans un premier temps, c’est un cercle de louveteaux pour les 8-11 ans qui va s’ouvrir, encadré par Loïc Marlot et des bénévoles des Eclaireuses et Eclaireurs de France.

Maxime Chavatte, animateur des projets à la Fédération des Hauts de France, après plusieurs visites sur la commune, est venu présenter aux parents et enfants intéressés les activités des Eclaireurs de France, adeptes d’un scoutisme laïque, reconnu par le Ministère de la Jeunesse des Sports et celui de l’Education Nationale.

Les louveteaux marpentois rencontreront leurs homologues nordistes lors de la Fête régionale du scoutisme les 13 et 14 mai à Morbecque.

Ouverture de l’activité marpentoise samedi 29 avril à 14 h à la médiathèque L’Oiseau-lyre.

Lire la suite